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Death Technique : les indispensables

Dossier

Death Technique : les indispensables
Quoi, tu ne sais pas ce qu'est un contrepoint ? Tu as toujours cru que le dodécaphonisme était une espèce de mille-pattes, le sweep une pratique sexuelle et un triolet de doubles croches une recette de cuisine ? Qu'importe, il n'est pas besoin d'être un expert en solfège pour écouter même la musique la plus technique qui soit – en matière de metal au moins – le death technique. Pour pratiquer la lapalissade, je pourrais dire que le death technique, c'est du death, mais technique. Derrière cette formule évidente se cache une vérité plus complexe : le death technique, c'est un style qui sur une base de death metal développe la mélodie la plus élaborée possible par le biais de la technique. Contrairement à ce que certains pourraient penser un peu vite, la technique n'est pas une fin en soi, elle n'est qu'un moyen, celui de surprendre, de créer une phrase mélodique que d'autres styles de metal ne pourraient envisager. C'est une définition qui peut paraître discutable au vu de l'utilisation du terme « technique » en sus de celui de « mélodique », car c'est un fait, on peut faire technique sans faire mélodique. Mais c'est la définition qui colle parfaitement aux albums qui marquèrent l'apparition du genre, et ont marqué une petite révolution dans le monde encore très récent à l'époque, du metal extrême. Puis c'est mon dossier, c'est moi qui décide, non mais.

Pourquoi faire un dossier sur le death technique ? Parce qu'en premier lieu c'est le genre que j'apprécie par dessus tous dans l'univers du metal, et qu'à l'époque où j'ai commencé à penser à ce dossier, en été 2009, le style venait de connaître un véritable renouveau, que je croyais à l'époque pérenne mais qui s'est visiblement arrêté aussi vite qu'il est venu. Mais aussi et surtout parce qu'il est bon de faire le point sur le passé d'un style si atypique, de constater son évolution, de rappeler ses racines, et de faire découvrir quelques perles à côté desquelles vous êtes peut être passés. Quoiqu'il en soit gardez à l'esprit que ce dossier ne sera pas finalisé à sa mise en ligne, même si l'on travaille à le compléter depuis plus de deux ans, qu'il sera donc étoffé au fur et à mesure des chroniques des vieilleries que nous ne manquerons pas de mettre en ligne et des nouvelles sorties que nous ne raterons pas, sauf si on délocalise en Chine pour minimiser les coûts de production.
Si un album de death technique que vous avez en tête, chers lecteurs, ne figure pas dans ce dossier, sachez qu'il peut y avoir plusieurs raisons à cela : soit vous n'y connaissez rien en death technique et vous pensez que les musiciens de Gojira – votre groupe préféré – sont super balèzes, et vous réclamez qu'ils apparaissent dans ce dossier, auquel cas il faudrait sérieusement penser à consulter un psychothérapeute. Soit c'est loin d'être un indispensable. Soit encore le groupe auquel vous pensez ne respecte pas totalement les codes du genre et peut être qualifié à bon escient d'une autre manière (mélodeath, deathcore, death progressif, brutal death technique...). Soit enfin c'est un oubli, et je compte bien sur vous pour le réparer. Dans tous les cas, je compte également sur vous pour évoquer dans les commentaires d'autres pistes qui n'auraient pas leur place ici, des albums susceptibles de plaire aux techno-deatheux qui constituent l'élite du metal. Car disons-le, être fan de techno-death, c'est, en plus d'une marque de goût indéniable, la garantie d'être intelligent, grand, fort, et de devoir porter des lunettes. Tout l'inverse de Keyser en somme.

Les origines du death technique sont aussi nombreuses qu'il y a de gens s'étant penchés sur la question. Tout d'abord et pour bien situer le contexte je tiens à tordre le cou à une idée très répandue : non, le death technique ne se rapproche pas du jazz. Évidemment Cynic et Atheist auront largement contribué à répandre cette fausse impression vu que leurs influences viennent beaucoup du jazz fusion de Mahavishnu Orchestra, de Allan Holdsworth ou des expérimentations de Mike Oldfield. On ne peut pas le nier, ces gens là, et le jazz fusion en général sont une influence majeure pour les guitaristes du death technique d'aujourd'hui, mais seulement d'une poignée des groupes de la première heure. Car si on veut jouer au jeu de l'œuf et de la poule, on ne peut pas nier que le death technique se rapproche plus de la musique classique que de n'importe quoi d'autre (hors influences metal j'entends), écoutez donc le trop méconnu Mendelssohn pour vous en persuader, et découvrir au passage que Spawn Of Possession a un ancêtre direct de 200 ans. Et s'il l'on en revient au XXe siècle on peut noter des traces de Schostakowitsch, de King Crimson pour le prog, ou bien encore de Philip Glass dans ses heures les plus folles – c'est encore plus flagrant pour le brutal death technique. Réduire donc le death technique à un style qui mélange vaguement death metal et jazz est une démarche effroyablement lacunaire, un groupe comme Arsis par exemple se rapprochant instinctivement de Bach, alors que les influences jazz sont difficilement perceptibles.
Du point de vue du metal, le death technique naît d'un mélange d'influences du death metal des premières heures, à savoir Possessed, Death et Pestilence, avec le techno-thrash à la Watchtower ou Coroner, pour ne citer qu'eux. Ce sont d'ailleurs Pestilence puis Death, dont la démarche a largement été expliquée dans les chroniques, qui en évoluant vers la recherche mélodique déclencheront un effet boule de neige, sachant que Atheist, Nocturnus ou Cynic feront également évoluer leurs compositions dans ce sens à la toute fin des années 80.

Et là vous allez me dire : comment fait-on pour distinguer précisément le contour d'un style par définition évolutif et flou ? Vous vous-en doutez, on ne peut pas, et le débat d'étiquette peut s'avérer sans fin. À titre d'exemple, il y a eu il y a quelques années de cela un débat passionné au sein de la rédaction de Thrashocore : Necrophagist, death technique ou brutal death technique ? Je soutenais envers et contre tous que les allemands pratiquent bien du death technique malgré les vocaux brutal death, et ce pour la simple et bonne raison que la musique du groupe n'est pas ancrée dans une optique de brutalité constante mais ralentit et aère souvent ses compositions avec des transitions extrêmement mélodiques, contrairement à un Origin ou un Severed Savior dont on perçoit bien la démarche de rouleau compresseur. Oui, mais alors le dernier Decrepit Birth, qui est d'une mélodie constante, pourquoi ne serait-il pas dans ce dossier au même titre que les albums de Necrophagist ? Même si je pourrais essayer de soutenir mon propos avec quelques éléments cohérents (la densité des compositions, l'omniprésence de la vitesse), on se rend compte qu'on arrive toujours aux mêmes problèmes de frontières entre les styles qui sont le lot de tout débat sur les étiquettes.

Comment ai-je réussi à distinguer les albums qui versent dans le death technique des autres alors ? C'est bien simple, je m'en suis remis à l'avis arbitraire de quelqu'un pour qui j'ai la plus grande estime : moi-même. Car pour pouvoir échafauder un tel dossier, il faut savoir faire des choix cornéliens, et composer avec une variable aussi imprévisible que mes goûts si particuliers. Mais comme le death technique est le genre que j'affectionne le plus, et sur lequel j'estime à peu près pouvoir parler en connaissance de cause, je m'autorise à trancher dans le vif selon des critères qui pourront paraître étranges voire absurdes à certains, mais qui peuvent se justifier au regard de l'histoire du genre, des fondations qu'ont jeté les grands anciens au début des années 90. Comme je l'évoquais au début de mon propos, le death technique repose sur un principe simple : la technique au service de la meilleure mélodie possible. Sur des bases assurément death metal (chant, guitare rythmique, blasts et autres martelages de grosse caisse, rapidité d'exécution...), des développements complexes de mélodies qui ne le sont pas moins se font par l'intermédiaire d'une ou de l'ensemble des guitares, de la basse, et par des finesses à la batterie que l'on ne retrouve pas dans le death metal la plupart du temps.
J'ai donc décidé d'exclure d'office tout ce qui comporte des saccades sans développement mélodique supplémentaire, même en faible quantité (adieu deathcore et death moderne technique, vous ne trouverez pas ici les derniers Martyr, ou des horreurs à la Centaurus-A), tout ce qui ne comporte pas un minimum de vocaux death metal (adieu Coprofago et Alarum, même si le nouvel album devrait prêter à débat), et tout ce qui se rapproche trop du death progressif ou de la fusion (Kalisia, Chrysalis, Fairlight, Canvas Solaris, Exivious) ou du brutal death technique (Decrepit Birth, Atheretic, Spawn Of Possession...), qui fera sans doute l'objet d'un futur dossier. Même tarif, et ça m'est particulièrement douloureux, pour des groupes qui comportent énormément d'éléments death technique mais qui sont aussi dans une optique de totale efficacité et ne proposent que peu ou pas de passages aériens et de développements mélodiques complexes, comme c'est le cas avec les excellents Burning Inside, Neuraxis, Psycroptic, Deadborn ou les second et troisième albums d'Anata. Que voulez-vous, il faut bien faire un choix à un moment, et j'ai fait celui de me contenter du death technique dans la grande tradition du style, celui qui tricote incessamment une mélodie aérienne, légère et planante, qui se fait intimiste et joue énormément sur le ressenti et le feeling plutôt que sur la brutalité ou l'efficacité. N'allez pas croire pour autant que ces deux derniers éléments ne soient pas présents dans la plupart des albums ci-dessous, ils y sont bien, mais ne découlent pas nécessairement de la volonté première du style. Seules dérogations à ces sacrosaints principes, les œuvres des grands noms du style, parfois assez primaires pour les premières, et qui permettront de montrer à quel point le death technique était revenu à la mode à la fin de la première décennie du nouveau millénaire pour les plus récentes.

Le but n'est évidemment pas de prétendre à l'exhaustivité, ce serait idiot de réunir ici tous les albums qui ressemblent de près ou de loin à du death technique puisqu'il est impossible de définir précisément le style. L'intérêt de ce dossier est d'établir un ensemble d'albums musicalement cohérents dans un intervalle qui va de Cynic à Necrophagist, et qui dans un souci de montrer l'évolution du style présente toutes ces œuvres dans l'ordre chronologique plutôt que par affinités stylistiques. En regardant les dates de sorties des albums présents dans le dossier, on peut constater qu'il y a des périodes fastes et des périodes de disettes, qui assez ironiquement sonnent toutes relativement différemment, et marquent l'apogée de tendances voisines au death technique. Quatre grandes périodes, s'étalant sur plusieurs années, s'imposent donc naturellement :
- La naissance du style, l'évolution de Death et Pestilence vers un horizon plus technique, l'apparition de Atheist, Nocturnus, Cynic, Sadist... Bref, tous les grands noms du death technique ont pris naissance entre 1989 et 1993, et ont continué à nous abreuver de quelques joyaux encore un ou deux ans après cela. C'est la grande époque du « techno-death » (pour technical death metal) comme l'appelleront les Américains, qui se développe peu après le désormais quasi inexistant « techno-thrash », représenté entre autres par Watchtower et Coroner. C'est aussi l'apparition du death progressif qui ne s'imposera jamais comme un courant majeur vu son faible nombre de représentants.
- Au milieu de la décennie 1990 le death metal s'efface devant la déferlante black metal et le death technique en pâtit aussi : c'est le creux de la vague qui durera presque dix ans, où les grands ont soit pour la plupart splitté (Pestilence, Nocturnus, Atheist, Cynic), changé de style (Sadist juste après Tribe), ou sortent de très rares albums (Death avec The Sound Of Perseverance)... Très peu de groupes de death technique prennent alors la relève, bien que de grands noms comme Theory In Practice, Necrophagist et Quo Vadis s'y fassent connaître. En attendant, il faut plutôt compter sur de petites formations qui resteront pour la plupart dans l'anonymat : Carcariass ou Gory Blister. C'est aussi la période de domination d'un death metal beaucoup plus évolué techniquement que ses ancêtres old-school américains ou suédois avec une scène américaine qui se radicalise et une scène polonaise qui connaît son apogée. Des groupes comme Decapitated, Psycroptic ou Neuraxis pratiquent un death metal véritablement technique sans pour autant verser dans le style qui nous intéresse ici.
- Les années 2004 à 2009 ont marqué le retour en grâce d'un style trop vite perdu de vue. Non seulement de nouveaux groupes tous plus excellents les uns que les autres sont apparus ou se sont fait connaître comme Arsis, Gorod, Illogicist, Unreal Overflows ou Obscura, mais d'autres ont en plus confirmé les espoirs que l'on plaçait en eux, Quo Vadis et Anata notamment. Et c'est sans compter sur le retour très réussi de Cynic, ainsi que la renaissance de quelques grands noms comme Sadist ou Atheist, qui même s'ils ne font plus tout à fait du death technique, méritent toute fois une place de choix ici, ne serait-ce que pour l'influence énorme qu'ils ont eu sur la scène d'aujourd'hui. Parallèlement c'est le brutal death qui se décide à jouer des choses horriblement compliquées, marquant l'apogée d'une scène dite brutal death technique ultra productive, mais de qualité inégale.
- Depuis 2009 on n'a plus grand chose à se mettre sous la dent soit à cause d'albums qui se font désespérément attendre, comme les nouveaux Necrophagist, Quo Vadis ou Anata, soit parce que certains groupes ont pris d'autres chemins, comme Arsis ou Sadist. Et c'est bien dommage car la dynamique était bien lancée et les ventes comme les gros labels suivaient. C'est l'occasion pour le deathcore mélodique, ses mèches grasses et ses contre-temps vulgaires de remplir l'espace vacant, à mon plus grand malheur.

Comme dit précédemment impossible de lister tout ce qui tend vers le death technique, mais pour les néophytes qui voudraient se servir de ce dossier comme base pour fouiller les contours d'un genre qui leur plaît, citons comme groupes à écouter en vrac et sans être exhaustif : Atrocity (les premiers), Gordian Knot, Twisted Into Form, Aghora, Kalisia, Fairlight, Chrysalis, Canvas Solaris, Exivious, Alarum, Coprofago, Pestifier, Spastic Ink, Blotted Science, Burning Inside, Psycroptic, Pavor, Mindwork, Decapitated, Trauma, Shadows Land, Hieronymus Bosch, Vale of Pnath, Neuraxis, Augury, Descend Into Nothingness et bien d'autres encore.



Place, donc, aux indispensables du death technique.

La naissance du genre : 1989 - 1995

Atheist
Atheist
Piece Of Time

1989 - Active Records

Peut être le premier véritable album de techno-death de l'histoire, Piece Of Time reste l’œuvre la plus frontale et moins élaborée du Atheist pré-reformation (on oubliera d'ailleurs sans remords l'après reformation). Bien qu'étant à la frontière du techno-thrash il a le droit de paraître sans problème dans ce dossier tant le groupe aura été influent sur la scène des années durant. Une sorte de mètre-étalon qui marque les débuts de ce que l'on n'appelait pas encore le death technique.

  
Nocturnus
Nocturnus
The Key
1990 - Earache Records

Les démos étaient déjà géniales, le premier album des Floridiens le sera aussi ! Virevoletant, haletant et terriblement efficace à la fois, il occupera une place de choix dans la discothèque de tout bon amateur de techno-death, à côté de l'encore meilleur Threshold.

  
Atheist
Atheist
Unquestionable Presence

1991 - Roadrunner Records

Après avoir sorti avec Piece Of time le premier album de techno-death, Atheist continue sur sa lancée avec un Unquestionnable Presence encore plus fou, plus mélodique, plus technique, plus dansant... Bref, un album démentiel pour un groupe alors au sommet de son art, et ce malgré le décès au début de l'année 1991 du regretté Roger Patterson dans un accident de tour bus, remplacé au pied levé par un Tony Choy tout droit venu d'un Cynic encore à la recherche du temps pour enregistrer Focus. Sans conteste le meilleur album d'un groupe qui a contribué à ancrer dans les esprits que le "technique" de death technique n'est pas un vain mot.

  
Death
Death
Human

1991 - Relativity Records

Voilà l'album que l'on peut considérer a posteriori comme l'acte fondateur du death technique, et même du death metal actuel tout court. Car là où le death metal était encore fortement teinté d'influences thrash à la fin des années 80, Human définit de nouvelles normes, à défaut d'établir des critères de qualité qu'aucun autre groupe n'arrivera à atteindre. Si c'est avec Individual Thought Patterns que Death sortira ce qui reste encore l'archétype du death technique, l'arrivée dans ses rangs de Masvidal et Reinert laissait déjà sa marque sur le style, deux ans avant le premier album de Cynic. Un album majeur non pas pour le death technique mais simplement pour l'univers du metal tout entier.

  
Pestilence
Pestilence
Testimony Of The Ancients

1991 - Roadrunner Records

Après des débuts très thrahsy certes excellents mais qui ne collent pas avec le sujet du dossier, Pestilence s'impose avec Death, Atheist et Nocturnus comme l'un des grands pionniers du techno-death grâce à ce Testimony Of The Ancients rempli à ras bord de tubes. On peut dire que c'est le premier vrai album de death technique européen (je ne parle pas de techno-thrash), mais c'est surtout, comme tous les albums de cette époque, un incontournable du genre.

  
Nocturnus
Nocturnus
Thresholds

1992 - Earache Records

Après un The Key ultra prometteur, Nocturnus sort avec Thresholds un album typique du techno-death du début des années 90, alternant avec brio des riffs très efficaces et des leads somptueux, brodant une ambiance sombre et futuriste faisant écho à la nature du Climate Controller grâce à de très judicieuses lignes de claviers. Malheureusement, le retour du groupe sans Mike Browning avec Etheral Tomb s'avérera être un coup fatal porté au groupe.

  
Death
Death
Individual Thought Patterns

1993 - Relativity Records

Si vous ne devez retenir qu'un seul album de ce dossier, c'est celui là. Au delà du génie absolu qui en émane, de la technique sans faille du quatuor inégalable Schuldiner/LaRocque/DiGiorgio/Hoglan et des hymnes intemporels qu'il renferme, Individual Thought Patterns marque un tournant philosophique dans le death technique en proposant une musique structurellement simple mais aux riffs compliqués, pour schématiser. Le père spirituel de Quo Vadis, Obscura ou Faust.

  
Cynic
Cynic
Focus

1993 - Roadrunner Records

Prétendre que Focus est un album de death technique serait mentir. Cynic va bien au delà du death metal, voire du metal tout court, transcendant la notion de genre en mélangeant metal, jazz fusion et influences tellement diverses qu'il serait impossible de toutes les citer. Focus est un voyage formidable né de la réunion de musiciens d'exceptions, dont Paul Masvidal et Sean Reinert qui avaient déjà fait leurs preuves sur Human. Un album majeur absolument incontournable.

  
Pestilence
Pestilence
Spheres
1993 - Roadrunner Records

En cette année 1993 particulièrement riche c'est sans doute Pestilence qui divise le plus, avec un Spheres extrêmement progressif, largement plus mélodique et bien moins facile d'accès que ses prédécesseurs. Pourtant il reste une pièce de choix grâce à ses placements atypiques et déjà quelques morceaux très soft et aériens. La réunion du groupe par contre est à oublier...

  
Sadist
Sadist
Above The Light
1993 - Rising Sun Productions

Premier album d'une rare qualité pour le groupe italien, Above The Light va propulser Sadist sur le devant de la scène techno-death, avant qu'un Tribe encore plus magique n'en fasse le leader d'une scène un peu moribonde. Ayant gardé toute l'efficacité du death metal des origines, ce premier essai saura contenter tous ceux qui y jettent une oreille, quelque soit ce qu'ils recherchent.

  
Atheist
Atheist
Elements

1993 - Music For Nations

Ça y est, Atheist a évolué vers d'autres cieux en mélangeant à son techno-death originel des influences largement extérieures au genre telle la samba (en une occasion seulement), et en tendant presque vers le metal prog. Elements reste un superbe album, plus subtil mais certainement pas plus facile d'accès que ses prédécesseurs.

  
Death
Death
Symbolic

1995 - Roadrunner Records

D'un aspect plus progressif et intimiste que son prédécesseur, Symbolic propose néanmoins quelques moments d'une pureté cristalline que ne renieraient aucun des groupes de ce dossier. Transcendant largement le carcan du death technique, cet album renferme des tubes absolus tels "Empty Words", "Crystal Mountain" ou "1000 Eyes". C'est également le dernier d'une période faste de découverte et de tâtonnements de la première génération de groupes de death technique. La suite sera plus laborieuse.

  

La traversée du désert : 1996 - 2003

Sadist
Sadist
Tribe

1996 - Rising Sun Productions

Dernier album d'une époque faste ou premier d'une période de disette ? L'amour que je porte à Death me fait dire qu'il y a un avant et un après Symbolic, je pencherais donc pour la seconde option. Mais Tribe est sûrement le dernier album de "vrai techno-death", au sens où on l'entendait à l'époque, quasiment tous les albums figurant ensuite dans ce dossier apportant une énergie et une vitesse qui n'était pas caractéristique au style. Difficile en même temps de passer après un tel bijou d'orfèvrerie, aux mélodies si parfaites empreintes d'un groove extraterrestre. Vous cherchez le meilleur album de techno-death européen ? Vous l'avez sous les yeux, et il risque bien de le rester encore pour longtemps.

  
Carcariass
Carcariass
Hell On Earth
1996 -

Tout en demeurant un très bon album, Hell On Earth est plus ici pour l'histoire que parce qu'il aura marqué le genre, ses influences renvoyant directement à la fin des années 80. Il laisse toutefois entrevoir le style si original et personnel qui fera la force de Carcariass.

  
Theory In Practice
Theory In Practice
Third Eye Function
1997 - Pulverised Records

Là encore le premier album de Theory In Practice fait bien pâle figure par rapport à ses successeurs mais Third Eye Function est déjà un bon album, et surtout d'une technique infaillible, à en faire s'étouffer les progueux devant ces placements venus d'ailleurs.

  
Martyr
Martyr
Hopeless Hopes

1997 - Galy Records

Voilà probablement avec l'album de Gory Blister l'œuvre la plus dispensable de ce dossier, mais bon, il y avait en ce temps là si peu d'albums de death technique que l'on ne va pas cracher dans la soupe ! Le premier opus de Martyr respecte les codes du genre, mais sa voix et son riffing perfectibles font presque oublier quelques excellents moments, de très belles mélodies, et une bonne énergie. Dommage que le groupe n'ait pas persévéré dans cette voie !

  
Carcariass
Carcariass
Sideral Torment
1998 -

Voilà le véritable visage de Carcariass, celui qui fera connaître le groupe à un plus large public (enfin, tout est relatif). Aucun album ne colle mieux à l'esprit "duo de guitares qui tricotent une mélodie aérienne et planante". Du grand art, et peut être le meilleur album du groupe, devant Killing Process.

  
Death
Death
The Sound Of Perseverance

1998 - Nuclear Blast Records

Le dernier album de Death ne correspond pas autant aux critères du genre que Individual Thought Patterns en son temps, mais il ne serait toutefois être laissé de côté dans ce dossier. Outre sa qualité exceptionnelle, The Sound Of Perseverance est l'aboutissement technique ultime du plus culte des groupes de death metal. Une oeuvre sidérante et aussi avant-gardiste que l'est Focus, à l'impact important (bien que moins que ses prédécesseurs) sur la scène actuelle - de Illogicist à Unreal Overflows en passant par Faust. Un album majeur, qui sera toujours à la pointe du style dans 20 ans.

  
Necrophagist
Necrophagist
Onset Of Putrefaction

1999 - Noise Solution Records

Necrophagist est sans aucun doute le groupe qui aura redonné l'impulsion et la notoriété au style avec le perfectible Epitath en 2003. Grâce à son death technique qui alterne la brutalité du death classique et la subtilité de ses influences classiques, la marque très accrocheuse de Suiçmez permet un consensus réel autour du groupe qui a modernisé l'image du genre. Onset Of Putrefaction, s'il n'a pas les solos de Christian Muezner ni la touche de Hannes Grossmann reste néanmoins et sans l'ombre d'un doute le meilleur album du groupe, digne de figurer parmi les indispensables de la fin des années 90.

  
Quo Vadis
Quo Vadis
Day Into Night

2000 - Skyscraper Music

Day Into Night annonce clairement la couleur du Quo Vadis de Bart Frydrychowicz, celui d'un death technique extrêmement rapide et mélodique, précurseur d'un Defiant Imagination qui sera encore un cran au dessus grâce à Stéphane Paré, et qui contribuera à propulser la scène québécoise au sommet du death metal. En attendant, cet album comporte son lot de morceaux excellents, et serait sans doute devenu un classique en sortant quelques années plus tard.

  
Theory In Practice
Theory In Practice
The Armageddon Theories

2000 - Listenable Records

Le voici, l'album le plus technique et incompréhensible du dossier ! Je vous ai déjà suffisamment parlé de sa complexité dans la chronique, alors je n'en retiendrai que d'excellents morceaux et le chef d'œuvre "Dehumanized", ainsi qu'une voix perfectible. Un incontournable moins bon que son successeur toutefois.

  
Carcariass
Carcariass
Killing Process

2001 - Adipocere Records

La France a toujours eu du retard en matière de death technique, et Carcariass a été le premier groupe à essayer de le combler. Killing Process est leur album le plus abouti, où les leads de guitares et les envolées de basses sont omniprésentes et transportent lentement l'auditeur vers d'autres cieux. C'est beau, c'est sobre, c'est dans la droite lignée du techno-death des années 90. Malheureusement, cet album est passé complètement inaperçu à sa sortie, arrivé 6 ou 7 ans trop tard ou tôt, c'est au choix.

  
Theory In Practice
Theory In Practice
Colonizing The Sun

2002 - Listenable Records

Ce troisième - et pour l'instant dernier - album de Theory In Practice, s'avère être le plus abouti grâce aux excellents vocaux de Henrik Ohlsson, et aux compositions encore plus formidables du génial Peter Lake, qui s'est ici occupé de tous les instruments. Mesures en 21/16, solos à quatre pistes de guitares, contre-temps extraterrestres, rien ne sera épargné à l'auditeur qui se risquerait à se jeter dans ce qui est encore aujourd'hui un des albums les plus techniques du genre, et ce n'est pas peu dire. Les seules ombres au tableau de Colonizing The Sun sont des parties de batterie manquant de folie et une fin d'album un peu en deçà de ses débuts flamboyants.

  
Gory Blister
Gory Blister
Art Bleeds

2003 - Sekhmet Records

Art Bleeds est le premier et à vrai dire le seul album de Gory Blister qui vaille le coup de figurer dans ce dossier. Si le groupe n'avait pas encore su totalement digérer l'influence de Death, il n'avait tout de même pas oublié d'être bon, car il faut l'avouer, il y a quelques perles sur cet album. Un essai qui ne sera malheureusement pas transformé.

  

Le retour en grâce : 2004 - 2009

Arsis
Arsis
A Celebration of Guilt

2004 - Willowtip Records

Voilà un des premiers albums qui marqua le retour en force du death technique. Tout droit venu de Virgine, Arsis qui était encore à l'époque un duo, a su parfaitement digérer les influences du death technique des années 90 en les intégrant à des schémas de composition relevant du classique tout en leur insufflant une fougue et une énergie rarement entendue jusque là. Si jamais vous ne savez pas ce que signifie un contrepoint, la seule écoute de A Celebration Of Guilt vous le fera comprendre.

  
Quo Vadis
Quo Vadis
Defiant Imagination

2004 - Skyscraper Music

Voilà le chef d'œuvre de la scène death technique québécoise qui a tant compté dans le retour en force du style. Avec Defiant Imagination, Quo Vadis engendre le digne successeur de Individual Thought Patterns, et pas juste parce que Steve DiGiorgio sublime les deux albums par son jeu divin. Impossible de passer à côté de ce bijou qui s'avère excellent quelque soit ce qu'on y recherche, mélodie, brutalité ou que sais-je encore. Un must have.

  
Illogicist
Illogicist
Subjected
2004 - Crash Music

Premier album et déjà un coup de maître pour les Italiens qui proposent un album de death metal technique sur tous les plans, ultra mélodique et pourtant d'une efficacité redoutable grâce à un soin du détail qui laisse admiratif. Belle trouvaille en ces temps de renouveau.

  
Gorod
Gorod
Neurotripsicks

2005 - Willowtip Records

Après Carcariass, c'est Gorod qui comble le retard pris par la France dans le domaine du death technique. Alors qu'il était déjà sorti un an plus tôt quand le groupe se nommait encore Gorgasm, Neurotripsicks déboule en 2005. Il met autant l'accent sur le groove que la brutalité et la mélodie, mais reste un album très frontalement efficace, respectant peu les codes du genre auquel ses géniteurs ne cherchaient certainement même pas à appartenir. Qu'importe, c'est surtout un très bon album, déjà très travaillé sur le plan guitaristique, piochant dans tout ce que le death metal a fait de mieux, et qui laisse présager de l'excellente évolution du groupe. Malheureusement, Willowtip n'en a pas fait la promotion en Europe, et ce n'est qu'avec Leading Vision que le groupe se fera connaître du grand public.

  
Gorod
Gorod
Leading Vision

2006 - Willowtip Records

Second album des bordelais, Leading Vision poursuit dans la veine de Neurotripsicks avec un death technique qui n'oublie pas de groover. Malgré quelques passages malheureux et une batterie manquant d'étoffe, cet album mérite largement sa place dans ce dossier grâce à un riffing merveilleux dont le paroxysme est atteint sur Chronicles From The Stone Age. Mais le meilleur était encore à venir...

  
Arsis
Arsis
United In Regret

2006 - Willowtip Records

Avec l'ajout de Noah Martin à la basse, Arsis a peu changé sa recette miraculeuse avec un United In Regret plus aérien, ambiancé, posé, mais moins véloce et certainement moins efficace, comme le prouve l'excellent Mariage Bed. Il reste une pièce maîtresse du genre grâce au style toujours aussi original des floridiens et à une maîtrise des schémas de composition classiques aussi bien qu'instrumentale hors norme.

  
Unreal Overflows
Unreal Overflows
Architecture Of Incomprehension

2006 - Xtreem Music

Voilà une découverte personnelle : les espagnols d'Unreal Overflows qui officient dans un death technique posé, très mélodique et aérien, dont les influences majeures sont indubitablement Death et Anata. Très sobre, Architecture Of Incomprehension est un premier essai ultra convaincant pour une jeune formation dont on aimerait beaucoup qu'elle sorte de l'anonymat avec un deuxième opus probablement à venir.

  
Anata
Anata
The Conductor's Departure

2006 - Earache Records

Après un The Infernal Depths Of Hatred de génie aux réminiscences de black/death suédois, Anata nous a fait patienter en proposant avec Dreams of Death And Dismay et Under A Stone With No Inscription un death metal à la fois brutal, mélodique et technique mais ne pouvant jamais prétendre à une de ces étiquettes. Mais avec The Conductor's Departure les suédois reviennent en force : plus léger, plus aérien, plus mélodique, cet album est un véritable bijou de death technique à la sauce Anata, dont la patte reste reconnaissable entre mille. Un album à ne rater sous aucun prétexte.

  
Sadist
Sadist
Sadist

2007 - Beyond... Productions

Ce n'est certes pas un retour aussi réussi que celui de Cynic que Sadist nous a proposé en 2007 avec son album éponyme, mais si l'on ne parle pas du retour des grands anciens dans ce dossier, alors il ne sert à rien ! Même si le groupe a continué sur la lancée du génial Tribe, ce Sadist plus posé et ambiancé, fleurant bon le techno-thrash a encore beaucoup d'atouts de son côté, ne seraient-ce que les lignes de basse merveilleuses et les solos magnifiques qui le parcourent. En concert, ces morceaux se mélangent parfaitement aux classiques du groupe, et c'est un véritable bonheur que je conseille à tout fan du techno-death d'antan.

  
Illogicist
Illogicist
The Insight Eye

2007 - Candlelight Records

Deuxième album des italiens d'illogicist, The Insight Eye fait une place de choix au batteur de session Marco Minneman, bien connu des free-jazeux mais aussi des metalleux pour sa participation live à Necrophagist. Dans la lignée de Subjected les compositions s'inspirent directement de Death, mais d'un Death qui aurait mangé du lion et se serait mis à l'ultra technique, car Illogicist prend ici une autre dimension. Un véritable travail d'orfèvre, aussi imperméable au commun des mortels qu'il est démentiellement complexe.

  
Arsis
Arsis
We Are The Nightmare

2008 - Nuclear Blast Records

Michael Van Dyne s'en est allé, remplacé par un Darren Cesca trop habitué au brutal death. Résultat, malgré des guitares et une basse absolument divines, We Are the Nightmare est moins aérien et possède moins "l'esprit" death technique que ses prédécesseurs, ce qui en sus de trois morceaux un peu faibles, en fait une minuscule déception. Il n'en reste pas moins un excellent album, qui ne peut que bluffer quiconque apprécie vraiment le death technique.

  
Cynic
Cynic
Traced In Air

2008 - Season Of Mist

Le plus grand retour de l'histoire du death technique. Mais devrais-je encore dire death technique ? Car si Focus n'avait déjà pas grand chose de death metal en son temps, Traced In Air n'en a à vrai dire presque plus rien, mélangeant metal progressif et fusion à d'excellents vocaux qui sont, eux, encore death metal. Ce ne serait toutefois pas rendre hommage à ce joyau et à l'immense impact de Cynic sur la scène death technique que de ne pas en parler ici. Qu'on se le dise, Traced In Air marque le retour d'un groupe de génie qui a réussi à mettre en musique un panel d'émotions totalement inégalé dans l'univers du metal. Et dieu merci, ce n'est pas prêt de s'arrêter.

  
Obscura
Obscura
Cosmogenesis

2009 - Relapse Records

Prenez Jeroen Paul Thesseling et sa basse fretless 6 cordes déjà présente sur le mythique Spheres de Pestilence, Christian Muenzner et Hannes Grossmann ayant joué sur Epitath de Necrophagist, et ajoutez-les à l'excellent Stephen Kummerer, fondateur du groupe. Vous obtenez Cosmogenesis de Obscura, un formidable album de death technique extrêmement sobre et efficace, ayant parfaitement digéré toutes les influences présentes dans ce dossier, et dont la justesse n'a d'égale que l'excellence constante. Assurément l'une des plus grosses baffes de ces dernières années.

  
Gorod
Gorod
Process Of A New Decline

2009 - Listenable Records

Le voilà l'aboutissement musical des bordelais que j'attendais tant. Sans perdre une seule seconde son héritage et ses racines, Gorod évolue avec Process Of A New Decline vers un véritable death technique, très mélodique et aérien, qui groove aussi intelligemment qu'a pu le faire Death en son temps. Malgré deux morceaux un poil faiblards, c'est un album de choix, et assurément le meilleur album de death technique de l'histoire du metal français.

  
Faust
Faust
From Glory To Infinity

2009 - Abyss Records

From Glory To Infinity possède toutes les caractéristiques des albums présents dans la première rubrique de ce dossier : une production qu'on croirait d'époque, des riffs efficaces aux mélodies prenantes, un esprit totalement en phase avec des albums comme Individual Thought Patterns ou Thresholds. Non seulement cet album est un hommage musical à la grande époque du death technique, mais en plus il s'avère être d'une constance admirable dans la qualité, jusqu'à un final proprement fabuleux sublimé par un Steve DiGiorgio qui, s'il transcende déjà l'intégralité des titres, se surpasse littéralement sur ces quelques minutes. La nostalgie a du bon.

  

Une nouvelle crise : 2010 - aujourd'hui

Obscura
Obscura
Omnivium

2011 - Relapse Records

2010 ? Rien d'intéressant. 2011 : retour un peu raté de Obscura qui ne parviendra pas à transformer l'essai de Cosmogenesis. Malgré tout un bon album si l'on oublie "Ocean Gateways".

  
Gorod
Gorod
Transcendence (EP)

2011 - Autoproduction

Ce n'est qu'un EP mais c'est encore une belle réussite pour Gorod qui propose un visage différent et tout aussi intéressant. Espérons que l'on puisse compter sur pour continuer à faire la joie des amateurs de death technique !

  
Blotted Science
Blotted Science
The Animation Of Entomology (EP)

2011 - Eclectic Electric

Mettre des vidéos en musique, Ron Jarzmobek l'avait déjà fait. Mais synchroniser du début à la fin sa musique sur des extraits de films pendant 25 minutes et avec un tel niveau de maîtrise, c'est tout simplement bluffant. Bien que faisant clairement partie de la frange la plus hermétique du death technique, ici purement instrumental, Blotted Science s'impose comme un incontournable tant par l'expérience de ses membres que par la qualité de ses compositions. Incontournable.

  

50 COMMENTAIRE(S)

Un Chevelu citer
Un Chevelu
16/11/2016 23:07
|Raspoutine| a écrit : Bah, après, si on sort de l'indispensable pur, il y a quand même une sacrée ribambelle de bons petits groupes. Chevelu tu peux déjà te renseigner sur tous les groupes cités dans le dernier paragraphe, ça peut te tenir en haleine un bon moment. Surtout Pavor... *bave*

ouai t’inquiète pas j'ai de quoi faire Clin d'oeil
|Raspoutine| citer
|Raspoutine|
16/11/2016 22:26
Bah, après, si on sort de l'indispensable pur, il y a quand même une sacrée ribambelle de bons petits groupes. Chevelu tu peux déjà te renseigner sur tous les groupes cités dans le dernier paragraphe, ça peut te tenir en haleine un bon moment. Surtout Pavor... *bave*
von_yaourt citer
von_yaourt
16/11/2016 19:01
Malheureusement, depuis l'EP de Blotted Science il n'y a rien eu de mémorable dans cette branche de death technique "pur". Le seul groupe à vraiment avoir des coups d'éclat dans le genre c'est Serdce, et même si leur dernier album est fabuleux, il tient plus du death prog que d'autre chose (leur avant dernier album est bien plus dans l'esprit de ce dossier, par contre).

Le problème c'est que tous les groupes des années 2000 se sont mis à faire autre chose, souvent pour le pire (Gorod, Arsis, Obscura et Illogicist sont assez tristes à écouter, aujourd'hui). Mais le prochain Theory In Practice pourrait ressusciter un peu le style, surtout si l'album oublié d'Anata arrive au même moment. Carcariass est toujours actif également, donc faudra surveiller le prochain album, même si le dernier en date n'est pas foufou.
Un Chevelu citer
Un Chevelu
15/11/2016 20:20
Merci yahourt pour ce dossier qui a initier le jeune neophyte de 16 ans que je suis au death technique! ça m'a permis de découvrir pleins de groupes et d'albums géniaux !
J’espère que le dossier sera mis a jour un de ces quatres !
Invité citer
JB
25/08/2014 11:45
Super dossier avec une très bonne analyse et une belle connaissance du style évoqué. Merci beaucoup non seulement pour le dossier mais pour quelques perles que j'ai découvert avec!!
Norn citer
Norn
09/05/2014 12:28
C'est bien d'essayer de lire le dossier avant de commenter, tu trouveras tout ce que tu veux savoir...
Invité citer
Neaj
09/05/2014 10:17
Et The Faceless ? Spawn of possession ?
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Ny Andry Fabrice
11/03/2014 10:42
Etant moi-même fan de death technique, je pense que ton analyse est juste et assez objective, c'est difficile de faire mieux . Je pense qu'il faut avoir énormément écouté ce genre pour pouvoir voir les subtilités et la portée de tes propos. Merci !
von_yaourt citer
von_yaourt
12/10/2012 23:41
Bien entendu, c'est autorisé. Mais il serait tout de même prudent de prendre un rendez-vous chez un ophtalmologiste. Mr Green
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Ywen
12/10/2012 23:33
Bonjour,

Je ne porte pas de lunettes, est-ce que j'ai quand même le droit d'apprécier le death technique ?

Merci d'avance ^^
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jieff
18/03/2012 20:51
korbendallas a écrit : sylvain a écrit : ce que je reproche aux deux autres périodes, c'est que les albums sont pour la plupart bien plus brutaux. Sinon, ce n'est pas un indispensable mais je treouve cet album très bon, je veux parler du groupe batave Creepmime avec l'album "Chiaroscuro" sorti en 1995, ils avaient sorti un album en 1993 mais je ne le connais pas.


Ce "Chiaroscuro" est excellent il est vrai; une sorte de croisement entre Pestilence et Voïvod ... dommage qu'il n'y ait pas eu de suite.
Actuellement, les seuls groupes que je rapproche volontiers de la première vague sont MARTYR, avec leur dernier album qui est énorme et le "cosmogenesis" d'OBSCURA, j'ai plus de mal avec le dernier.
QUO VADIS, GORY BLISTER et ILLOGICIST sont par contre les dignes héritiers de DEATH !


Je connaissais pas Creepmime,j'ai trouvé cet album pour une bouchée de pain,et ho,c'est excellent!!!!
Invité citer
Crom -Cruach
17/03/2012 12:28
J'y connais pas grand chose en techno death (à part Pestilence) mais content de voir l'album de Cynic que j'avais acheté à l'époque. Tiens j'vais même le ressortir de mon placard pour l'occas'.
von_yaourt citer
von_yaourt
14/03/2012 21:13
Léger remaniement avec la suppression de Epitath qui n'était là que pour marquer le début d'une ère, et ajout de l'EP de Blotted Science.
von_yaourt citer
von_yaourt
01/03/2012 12:55
Merci !

Beyond Creation a ses partisans, dont je ne fais définitivement pas partie.
Invité citer
jonben
01/03/2012 05:53
Cool le dossier, j'ai jamais écouté le Quo Vadis, je ne sais pas pourquoi j'imaginais que c'était un groupe de heavy/prog, je vais tester.
L'année dernière, il y a eu l'énorme album de Beyond Creation qui mériterait de figurer dans cette liste.
Jotun35 citer
Jotun35
10/01/2012 20:29
@ von_yahourt : Quand même pas "drastiquement" opposés... On est par exemple bien d'accord pour dire qu'Obscura c'est bien de la balle, mais que Cosmogenesis est meilleur qu'Omnivium (même si perso j'aime bien "Oceans Gateway").

Par contre vu que je ne supporte pas le deathcore, je vois mal de quoi tu parles à propos de The Faceless. Pour moi c'est bien plus proche d'un Spawn of Possession ou d'un Psycroptic (les influences Cynic et Meshuggah en plus) que d'un Born of Osiris. Mais bon je ne vais pas r'embrayer sur ce débat (je me souviens que tu avais également reproché son orientation un peu core à "And Then You'll Beg" de Crypto alors que pour moi c'est clairement l'un des meilleur album de death brutal et technique). Clin d'oeil

Par contre on aurait aussi pu citer Augury qui méritait largement sa place ici (tant pour le premier album que pour le second).
von_yaourt citer
von_yaourt
10/01/2012 11:22
Jotun35 a écrit : Très bon dossier !

Et puis voilà, j'ai pigé pourquoi j'ai juste 3 albums de la 3ème période, queudale de la 2ème et plus de la moitié dans la première période (en support physique... en mp3 je les aient presque tous) : j'aime pas les influences classiques dans le death technique, ou alors juste quand elles ne sont pas trop présentes ou distillées tout au long de l'album (comme chez Obscura ou Death par exemple). Je préfère nettement les groupes qui vont puiser dans le jazz... D'ailleurs quand j'ai lu ce passage sur la comparaison avec le classique + pas de The Faceless dans le top, je me suis dit "ça sent le yahourt". ^^


Ce qui explique nos goûts drastiquement opposés dans le style !

Et pour The Faceless, je le redis, ça a infiniment plus à voir avec le deathcore mélodique que chronique Mitch qu'avec le death tech. Sans même préjuger de la qualité du groupe, ça ne rentrait pas plus dans mes critères de sélection que Centaurus-A ou Born Of Osiris. Clin d'oeil
Jotun35 citer
Jotun35
10/01/2012 01:04
Très bon dossier !

Et puis voilà, j'ai pigé pourquoi j'ai juste 3 albums de la 3ème période, queudale de la 2ème et plus de la moitié dans la première période (en support physique... en mp3 je les aient presque tous) : j'aime pas les influences classiques dans le death technique, ou alors juste quand elles ne sont pas trop présentes ou distillées tout au long de l'album (comme chez Obscura ou Death par exemple). Je préfère nettement les groupes qui vont puiser dans le jazz... D'ailleurs quand j'ai lu ce passage sur la comparaison avec le classique + pas de The Faceless dans le top, je me suis dit "ça sent le yahourt". ^^
cglaume citer
cglaume
05/01/2012 12:00
xjieffx a écrit : Je suis également fan de Techno-Thrash Wolf-spider,Hexenhaus,Coroner,blablabla,...),ce serait vraiment bien de faire un article sur ce style trop peu connu .

Believer, Watchtower, Mekong Delta ...

Miam !!
hurgh citer
hurgh
05/01/2012 11:50
Pourquoi LOL ? Il n'a rien de mauvais ou de ridicule cet album de Arsis ! Ce n'est certes pas un "classique" pour moi, mais c'est tout de même un très bon representant du death technique post 2000.
"LOL", Houa l'aut' hé...
supersinep citer
supersinep
05/01/2012 11:35
We are the nightmare présent ?


lol
Invité citer
xjieffx
27/12/2011 10:45
Superbe article,
Etant fan de ce genre musicale depuis le début,j'ai tous les albums des deux premières ères que tu cites,la dernière ère pour moi n'est pas indispensable (question de goûts)Beaucoup trop moderne pour moi.

Par contre,un groupe qui aurait pu figurer dans "la traversée du désert" est le Batave :Polluted inheritance ,non?

Et également Alarum qui pour moi avec son deuxième album "Eventuality" n'est pas si éloigné de Focus de cynic,mais bon cela n'est juste que mon avis...

Je suis également fan de Techno-Thrash Wolf-spider,Hexenhaus,Coroner,blablabla,...),ce serait vraiment bien de faire un article sur ce style trop peu connu .


sylvain citer
sylvain
26/12/2011 23:36
je me suis penché sur ILLOGICIST que je ne connaissais pas du tout et ç'est un sacré bon groupe!!!
getz citer
getz
24/12/2011 12:14
Excellent dossier von!

J'ai une partie des albums que tu cites, mais je vois qu'il me reste pas mal de lacunes encore (notamment des groupes sur lesquels je n'ai jamais posé une seule oreille, comme Gory Blister,Theory in practice ou encore Nocturnus...).
Je vais pouvoir rattraper tout ça prochainement, ça faisait un moment que je n'avais pas "découvert" de vieilleries!
hurgh citer
hurgh
23/12/2011 12:44
Article super sympa, rudement bien rédigé, bien documenté et tout et tout... Rentrer du taf, ouvrir une bonne bière, mettre un bon cd en musique de fond et lire un truc comme ça, c'est le pied.
Après, il est évident que l'on peut débattre encore et encore (et c'est que le début, blablabla) sur les choix de tels ou tels groupes, surtout à partir des années 2000 où le nombres de formations a explosé (internet, facilité pour un groupe de se mettre en avant, toussa...).
Mais bon, votre article transpire la passion et l'experience, deux facteurs clef pour captiver le métaleux pur jus. Sinon, y'a pas une petite place pour Afflicted, non ? Il mérite bien quelques lignes ce groupe pourtant (pour le 1er album)...

Merci Môssieur Thrasho pour tes éjaculations métaliques quotidiennes, et joyeux Nowel à toi. Moi ma femme m'a promis de réaliser mon fantasme demain soir (le 24/11/2011, m'en souviendrais...) : une fellation pendant que j'écoute "Stripped, Raped And Strangled" de Cannibal Corpse. Je penserai à vous pendant le final, promis...
korbendallas citer
korbendallas
23/12/2011 09:50
sylvain a écrit : ce que je reproche aux deux autres périodes, c'est que les albums sont pour la plupart bien plus brutaux. Sinon, ce n'est pas un indispensable mais je treouve cet album très bon, je veux parler du groupe batave Creepmime avec l'album "Chiaroscuro" sorti en 1995, ils avaient sorti un album en 1993 mais je ne le connais pas.


Ce "Chiaroscuro" est excellent il est vrai; une sorte de croisement entre Pestilence et Voïvod ... dommage qu'il n'y ait pas eu de suite.
Actuellement, les seuls groupes que je rapproche volontiers de la première vague sont MARTYR, avec leur dernier album qui est énorme et le "cosmogenesis" d'OBSCURA, j'ai plus de mal avec le dernier.
QUO VADIS, GORY BLISTER et ILLOGICIST sont par contre les dignes héritiers de DEATH !
cglaume citer
cglaume
22/12/2011 18:34
Thomas Johansson a écrit : von_yaourt a écrit : D'ailleurs j'en oublie la politesse d'usage : merci à tous les chroniqueurs qui ont oeuvré à compléter ce dossier depuis que j'en ai eu l'idée avec des chroniques qu'ils n'avaient pas forcément envie d'écrire tout de suite. Je pense en particulier à Thomas Johansson et cglaume qui m'auront bien aidé ! Le dossier ne s'arrête bien sûr pas à cette seule page, il faut lire les chroniques associées pour qu'il soit complet, et tout n'est évidemment pas de moi.

Pas de soucis, ça fait plaisir d'avoir enfin bouclé la disco de Death! Clin d'oeil


Ouais, ça manquait ici (... et d'ailleurs c'est quasiment la première que je me suis empressé de faire en d'autres lieux où les chros n'avaient pas été réservés par de possessives feignasses Mr Green ...)
Invité citer
Valanthyr
21/12/2011 12:39
Félicitations pour cet excellent dossier. Comme je suis un noble vieillard de la première période, je vais pouvoir découvrir des groupes de la seconde (même si j'en avais déjà découvert quelques-uns tout seul comme un grand).
sylvain citer
sylvain
21/12/2011 11:38
ce que je reproche aux deux autres périodes, c'est que les albums sont pour la plupart bien plus brutaux. Sinon, ce n'est pas un indispensable mais je treouve cet album très bon, je veux parler du groupe batave Creepmime avec l'album "Chiaroscuro" sorti en 1995, ils avaient sorti un album en 1993 mais je ne le connais pas.
sylvain citer
sylvain
20/12/2011 22:25
celui la je l'ai mais je le garde héhé!!
von_yaourt citer
von_yaourt
20/12/2011 11:53
Merci, et bien d'accord avec toi !

De tout le dossier il ne me manque que le Threshold de Nocturnus. Donc je lance un appel : si quelqu'un s'en débarrasse, je suis preneur ! Mr Green
sylvain citer
sylvain
20/12/2011 11:48
super taf! ça me rappele de bons souvenirs! j'ai presque toute la première période qui est sans aucun doute la meilleure!
von_yaourt citer
von_yaourt
20/12/2011 11:05
Chris a écrit : Ma chronique (pourrie) de Gory Blister te dit: "De rien!" Mr Green

Comme tu aurais dit à l'époque dans tes chroniques bâclées, je te cite : "lol". Mr Green
Chri$ citer
Chri$
20/12/2011 10:23
von_yaourt a écrit : D'ailleurs j'en oublie la politesse d'usage : merci à tous les chroniqueurs qui ont oeuvré à compléter ce dossier depuis que j'en ai eu l'idée avec des chroniques qu'ils n'avaient pas forcément envie d'écrire tout de suite. Je pense en particulier à Thomas Johansson et cglaume qui m'auront bien aidé ! Le dossier ne s'arrête bien sûr pas à cette seule page, il faut lire les chroniques associées pour qu'il soit complet, et tout n'est évidemment pas de moi.

Ma chronique (pourrie) de Gory Blister te dit: "De rien!" Mr Green
Thomas Johansson citer
Thomas Johansson
20/12/2011 08:27
von_yaourt a écrit : D'ailleurs j'en oublie la politesse d'usage : merci à tous les chroniqueurs qui ont oeuvré à compléter ce dossier depuis que j'en ai eu l'idée avec des chroniques qu'ils n'avaient pas forcément envie d'écrire tout de suite. Je pense en particulier à Thomas Johansson et cglaume qui m'auront bien aidé ! Le dossier ne s'arrête bien sûr pas à cette seule page, il faut lire les chroniques associées pour qu'il soit complet, et tout n'est évidemment pas de moi.

Pas de soucis, ça fait plaisir d'avoir enfin bouclé la disco de Death! Clin d'oeil
Arnaud citer
Arnaud
19/12/2011 22:48
Superbe dossier même si certain choix sont discutables (les derniers ARSIS, OBSCURA, CYNIC, l'ep de GOROD).
Et quand je pense au techno-death (celui des débuts), je me dis que certains albums ont quand même bien mal vieilli...

Par contre le fantastique "Eventuality" d' ALARUM avait parfaitement sa place, même si d'un côté cette catégorie est bien trop restrictive pour cet album qui est un clasique me concernant.

Je ne vois pas les albums qui pourraient être rajouter, même s'il doit bien y avoir quelques pépites oubliées et cachées quelque part.
Invité citer
Barbak
19/12/2011 20:35
Pas faux pour Gorguts... Trop dissonant pour figurer dans ce dossier, mais trop technique pour être catalogué comme simple groupe de death Clin d'oeil

Sinon, Nemesis d'Obliveon n'est pas un album si "classique" ça. Certes, un peu moins speed que certains mais ça touche.

Sinon, Ander, tu as raison pour Martyr : C'est peut-être un groupe trop moderne pour figurer dans ce dossier. Et la voix ne sonne pas trop death (sauf peut-être celle du bassiste, mais ça se rapproche plus de rototo qu'autre chose, haha). Peut-être du thrash death tech alors...
Mais qu'est-ce que c'est bon ! Les gratteux qui se sont essayés à reprendre du Martyr s'en souviennent certainement ! Putain, la technique et le feeling !! Je vénère ce groupe et le père Mongrain à la gratte ! (à écouter aussi : "Capharnaum")

++
von_yaourt citer
von_yaourt
19/12/2011 20:39
Pour Gorguts oui, trop dissonant, pas assez mélodique pour faire partie du dossier. Pour Obliveon, qui est un groupe que je connais assez mal mais c'est un peu la même chose, c'est trop "classique" pour en faire partie. Par contre je rajoute les deux dans la liste des groupes à explorer pour les amateurs du style, je n'aurais déjà pas du oublier Gorguts (mais bon, vu que je n'aime pas le groupe j'ai une bonne excuse).

Pour Alarum jusqu'à présent c'était plutôt du metal prog un peu énervé plutôt que du véritable death technique. Mais je suis d'accord que ça prête à débat, et dès que j'aurai reçu le dernier album je verrai si je l'ajoute au dossier ou non. Clin d'oeil
Ander citer
Ander
19/12/2011 20:13
Gorguts, est en particulier avec leur album Obscura, ça joue pas sur le même registre que les groupes cités dans ce dossier trop dissonant je pense tout comme Martyr sonne trop moderne!

Pas compris pourquoi Alarum ne se trouve pas dans ce dossier par contre! J'ai écouté que leur dernière offrande, Natural Causes et leurs influences sont très proches de groupe comme Cynic ou Atheist.

Dossier très complet et de toute façon impossible d'être exhaustif!
Invité citer
Barbak
19/12/2011 19:26
Bravo ! Très bon dossier !

Mis à part Unreal Overflows, je connais tous les albums cités (et ça fait plaisir).
Est-ce que Obliveon (groupe canadien) avec son sublime "Nemesis" sorti en 93 et Gorguts ("Obscura") n'auraient pas leur petite place dans ce dossier ?

A quand un dossier BDT ? Car y en a une petite flopée (Tiens, par exemple le petit EP sympathoche des canadiens "First Fragment"... sont forts ces canadiens !!)
von_yaourt citer
von_yaourt
19/12/2011 16:01
Merci pour les compliments !

D'ailleurs j'en oublie la politesse d'usage : merci à tous les chroniqueurs qui ont oeuvré à compléter ce dossier depuis que j'en ai eu l'idée avec des chroniques qu'ils n'avaient pas forcément envie d'écrire tout de suite. Je pense en particulier à Thomas Johansson et cglaume qui m'auront bien aidé ! Le dossier ne s'arrête bien sûr pas à cette seule page, il faut lire les chroniques associées pour qu'il soit complet, et tout n'est évidemment pas de moi.

Sinon je viens de recadrer les images pour embellir un peu le dossier, et je vous signale au passage que les albums qui sont écrits en noir sont ceux qui n'ont pas encore de chronique. Ne vous inquiétez pas, ça viendra.

Pour le dossier Brutal Death Technique on a globalement la matière vu qu'on en chronique beaucoup, par contre le plus dur ce serait de trouver une méthode d'agencement. Chronologiquement ça ne fonctionne pas trop, en subdivisant par sous-styles ça risquerait d'être compliqué... Et là encore, il va falloir tailler dans la masse pour proposer une vraie sélection et ne pas faire un simple inventaire. Bref, j'y réfléchis ! Clin d'oeil

Ah oui au fait, si vous n'avez qu'un album à écouter parmi tous ceux que vous seriez susceptible de ne pas connaître c'est Tribe de Sadist. Cet album est un véritable bijou.
TheGuitarRipper citer
TheGuitarRipper
19/12/2011 15:08
Excellent dossier ! La plus gosse partie des albums que tu mentionnes fait partie de mes références absolues en matière de Death Technique; style de métal que j'affectionne le plus. Après je partage pas forcémment ton avis sur chaque album (Omnivium d'Obscura), mais sa c'est juste une question de gouts et dans l'ensemble, je suis entièrement d'accord avec toi.
Vivement un dossier sur le BDT ! Sourire
Invité citer
William
19/12/2011 01:55
Merci pour ce dossier! Assez complet, j'y ai découvert pas mal de groupes et je suis content d'y voir beaucoup d'albums que j'aime.
Simple désaccord pour la non présence de Decrepit Birth, mais surtout pour l'Omnivium d'Obscura que je vois plus comme une confirmation de leur talent, avec l'effet de surprise de Cosmogenesis un peu en moins, mais qui reste un très bon album à mes yeux.
Invité citer
Seb`.
18/12/2011 18:15
Psycroptic, ouais, j'espère que ça rentrera largement dans le dossier BDT parce que c'vraiment un excellent groupe.
von_yaourt citer
von_yaourt
18/12/2011 16:55
Tout à fait, ce serait plutôt dans un dossier brutal death technique Augury. Et le groupe aurait une place de choix parce qu'il est vraiment excellent.

Ici je me suis restreint vraiment à un genre précis, sinon le dossier aurait été très (trop) volumineux. Donc pas de Neuraxis ou Psycroptic par exemple, malgré la grande qualité de ces deux groupes.
Invité citer
Rob'
18/12/2011 16:13
Tu penses que les albums d'augury serait trop extreme pour rentrer dans ce dossier ou serait-ce pour une autre raison, dude ?
Ant1 citer
Ant1
18/12/2011 11:18
Putain, t'as même pas mis Gojira dans la liste !
Ils sont trop balaises et c'est mon groupe préféré !
Invité citer
Seb`.
18/12/2011 10:46
ET MERDE ! CA MARCHE PAS !
Effacez les deux premiers com's.
Je me re-répète :
Ok, il n'y'a qu'un quart de mon post. Donc, je disais :
"Je tiens à tordre le coup" = Jeu de mots ou faute d'inattention ?

Juste une supposition : Neuraxis ?

J'avais quelques autres suggestions d'albums, mais comme tu l'as précisé : "Si ils sont pas indispensables, c'est inutile", donc, je me tairai (=

Sinon, j'suis pas très fan de la scène Death Tech' des premières heures et j'préfère le virage pris par un Necrophagist, Arsis, Quo Vadis, et compagnie.

Puis, à part ça, vivement le dossier Brutal Death Tech', où je ne sais pas pourquoi, je pense que tu citeras comme référence absolue un groupe venant du Kensas et ayant sorti 5 albums .. Moqueur
Momos citer
Momos
18/12/2011 00:12
En un mot: RESPECT pour ce dossier des plus impressionnant. Hail
Invité citer
bing
17/12/2011 23:00
Je les connais pas tous, ça va me faire des trucs à écouter. Y avait pas une petite place pour The Faceless ?
Je vote en faveur d'un dossier sur le brutal death technique.

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