chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
92 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Fellrider Of... » Thomas "Lord... »

Nolentia - One Loud Noise And It's Gone...

Chronique

Nolentia One Loud Noise And It's Gone...
Ceux d'entre vous qui ont bonne mémoire se souviennent peut-être de « Sell Your Soul To Grind n' Roll », première démo des toulousains de Nolentia sortie il y a un peu plus d'un an et chroniquée ici par votre serviteur. On y faisait la rencontre d'un jeune groupe prometteur ayant choisi de se démarquer un minimum de la scène grind auquel il est rattaché par une forte propension à le diluer d'influences hardcore, sludge/stoner ou encore purement rock. Prometteur donc, mais encore fallait-il confirmer cette bonne première impression en réussissant son entrée dans la cour des grands. C'est chose faite avec « One Loud Noise And It's Gone ...» qui reprend les exercices débutés l'an passé, passant de l'ardoise noire au cahier  cartonné.

Rien n'a donc fondamentalement changé dans le fond Nolentia pratique toujours ce grind très napalmien même si le son est ici totalement différent de celui des anglais. Sur la forme c'est également la production qui marquera la plus grande évolution entre ce premier album et la démo. L'ensemble reste très organique, s'éloignant en cela des canons du genre et servant à merveille le côté rock n' roll de la musique des sudistes par des guitares au son plus rond, moins grésillant que sur la démo, mais beaucoup plus imposant et une production globalement plus claire et plus puissante signée Laurent Bringer. Le grind multi-facettes du groupe prend donc toute son envergure sur ces quatorze titres oscillant entre 1min21 et 4min15 et variant les plaisirs acoustiques entre grind pur et dur à la Napalm Death ou Nasum (« Snowball fight » ou 1'21 de violence débridée, « What could be », « Destruct » la bien nommée), embardées hardcore limite 2-step (« Oyster » à 1'45, « Destruct » à 0'42, « Construct » à 2'00, « Feed off agonies » à 0'28 et 1'33, « Godless » à 0'10) et passages plus rock n' roll (« Oyster » à 1'25, « Plurality of self » à 1'37, « Construct » à 2'35). Mais ce qui rend la musique de Nolentia encore plus intéressante et personnelle ce sont aussi ses penchants sludge (limite doom sur « Construct »!) aux accents Eyehategodiens (« Rhetoric of self-abhorrence », « Construct ») qui s'immiscent ponctuellement tout au long de l'album pour lui donner texture bien particulière. En cela Nolentia s'avère donc un groupe qui prend des risques, qui surprend, qui innove oserais-je dire. Du côté des vocaux pas de grand changement non plus le duel Raf / Ghis est toujours d'actualité et même si parfois les éructations du bassiste peuvent s'avérer un chouïa agaçantes (le début de « Laudate ») elles dégagent un rage quasi palpable, quant à Ghis sa voix rocailleuse délectable donne le change à son collègue et nous offre même à de trop rares moment de réels growls du plus bel effet (« What could be » à 1'45, « Feed off agonies » à 1'28).

Se démarquant des clichés jusque dans son artwork faussement enfantin, les toulousains réalisent ici l'album que j'espérais d'eux, une vraie confirmation. Grindcore, death, hardcore, rock, « One Loud Noise And It's Gone ...» est un véritable bouillon de culture métallique grouillant de bonnes idées. Tout autant gras que violent, lourd que dansant, ce premier album est juste une vraie réussite. Vous ne devez pas passer à côté!

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Nolentia
Grind n' roll n' sludge
2009 - No Master's Voice
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs : (2)  8/10
Webzines : (7)  7.64/10

plus d'infos sur
Nolentia
Nolentia
Grind Death - 2007 - France
  

tracklist
01.   Oyster
02.   Snowball Fight
03.   Do I ?
04.   What Could Be
05.   Rhetoric of Self-Abhorrence
06.   Plurality of Self
07.   Destruct
08.   Construct
09.   Feed Off Agonies
10.   Laudate
11.   Vacuity
12.   Godless
13.   Human Beta Release
14.   Dismantle

Durée : 43'11

line up
parution
4 Décembre 2009

Seven Steps Of Denial
From Ashes
Lire la chronique
None So Live - Cyrptopsy / 200 Stab Wounds / Inferi / Corpse Pile
Lire le podcast
Breizh Death Metal Party 2 Live Report
Lire le podcast
Agressor
Deathreat
Lire la chronique
Deathraw
Reduced To Ashes (EP)
Lire la chronique
Cro-Mags
The Age Of Quarrel
Lire la chronique
Barbarian
Reek Of God
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Février 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Dirty Rotten EP (EP)
Lire la chronique
Furi Helium
No Altar Stands Eternal
Lire la chronique
Power Abuse
Madness Inside
Lire la chronique
Kreator
Krushers Of The World
Lire la chronique
Dementia
The Insanity Chronicles
Lire la chronique
Live Report Tanork - Skelethal
Lire le podcast
Crystal Sun
The Trace You Left
Lire la chronique
Live Report Esodic - Anthares
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Février 2026
Jouer à la Photo mystère
Dreaggan
Eternal Fire (EP)
Lire la chronique
Misfire
Product of the Environment
Lire la chronique
Disarray
The Darkening (EP)
Lire la chronique
Breakdown
Divide and Konquer (EP)
Lire la chronique
Bilan 2025
Lire le bilan
La photo mystère du 16 Janvier 2026
Jouer à la Photo mystère
Testament
Para Bellum
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Janvier 2026
Jouer à la Photo mystère
Agressor
Medieval Rites
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Décembre 2025
Jouer à la Photo mystère
Bloodfield
Homunculus sapiens
Lire la chronique
Brutal Decay
Slaughter in Hell
Lire la chronique
Carnage Inc.
Carnage Inc. (EP)
Lire la chronique
Deathhammer
Crimson Dawn
Lire la chronique