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Bestial Invasion - Monomania

Chronique

Bestial Invasion Monomania
Bien que datant de la rentrée dernière, le troisième effort longue durée des Ukrainiens BESTIAL INVASION est un parfait cas d’école pour la reprise. Pour quelles raisons avoir tant traîné à chroniquer ce « Monomania » pétri de qualités (non, la flemmardise ne fait pas partie des thèses épousables ce jour) alors même que le lien promo a échoué dans ma boîte mail début janvier ? Coupons court à toute forme de suspense : un chanteur hors sujet qui vous pourrit l’écoute de ce qui a tout d’un grand disque, vous avez forcément expérimenté par le passé. L’exemple le plus frappant me concernant serait sûrement l’expérience CONTROL DENIED, dont je n’ai jamais pu apprécier les qualités par la faute de Tim Aymar.

Rebelote ici bas avec un Vakhtango Zadiev se prenant les pieds dans le tapis dès l’intro de « The Period Of Tragedy » (ça ne s’invente pas !) en donnant dans la grandiloquence mal maîtrisée. Opérant dans un registre heavy théâtral en diable, le chanteur comptera certainement des défenseurs parmi les aficionados de feu Warrel Dane, une autre grande gueule que j’avais bien du mal à encaisser. Pour ma part, la jurisprudence NEVERMORE a encore frappé : tant que ça joue vite et bien façon thrash technique, on ne peut que louer la démonstration mais dès lors que Zadiev revient sur le devant de la scène, on se raccroche au décorum. Très en voix, (son potentiel n’est pas en cause) le bonhomme cabotine à l’envi, reléguant en arrière plan l’abattage monstrueux des guitaristes Denis Shvarts et Alexander Klaptsov.

Bénéficiant du patronage de Kelly Shaefer (un solo sur « Memories, The Architect Of Universe », une reprise d’ATHEIST en fin de programme) et d’une apparition de Doug Piercy (ex-HEATHEN), BESTIAL INVASION fait heureusement montre d’un sacré niveau technique ; virtuose et inspiré, « Monomania » regorge de passages mémorables pour qui apprécie les envolées guitar héroïques. A l’équilibre entre séquences rapides typiquement thrash (un grand title track à ce niveau) et breaks de basse DiGiorgesques, BESTIAL INVASION séduit d’autant plus que le format des titres reste relativement court ; avec 36 minutes au compteur, on appréciera le caractère compact d'une production jouant la carte de la ligne claire. Parfaitement produit et interprété (musicalement s’entend), « Monomania » a ce qu’il faut d’atouts pour séduire les amateurs de techno thrash en manque de sensations fortes.

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3 COMMENTAIRE(S)

Thomas Johansson citer
Thomas Johansson
16/09/2020 10:29
Mera a écrit : Bordel mais quel dommage pour le chant quand même...
Parce que sinon, c'est vrai que les guitares font des trucs plutôt canons !


C'est pour ça que j'ai fini par le chroniquer, musicalement le niveau était trop élevé pour passer l'album sous silence. Après comme le dis Johnjohn, on a le Heathen qui déboule!
Mera citer
Mera
15/09/2020 14:31
Bordel mais quel dommage pour le chant quand même...
Parce que sinon, c'est vrai que les guitares font des trucs plutôt canons !
Johnjohn citer
Johnjohn
13/09/2020 10:10
Effectivement.
Warrel Dane et Nevermore, pourtant, j'aime bien. Ou en tout cas, je n'irai pas hurler à la faute de goût. Mais là, non. Insupportable à mes oreilles.
Allez, pas grave, le nouvel album de Heathen sort dans 5 jours. Ca devrait faire office d'antidote.

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Bestial Invasion
Techno thrash
2019 - Nocturnus Records
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs :   -
Webzines :   -

plus d'infos sur
Bestial Invasion
Bestial Invasion
Techno thrash - 2014 - Ukraine
  

écoutez
tracklist
01.   The Period Of Tragedy  (2:17)
02.   Monomania  (04:14)
03.   The Angel Of The West Window  (5:49)
04.   Deny Your Future  (1:23)
05.   The Garden Of Earthly Delights  (7:40)
06.   Memories, The Architect Of The Universe  (5:08)
07.   Sir Francis Drake : The Queen's Pirate  (6:36)
08.   Retribution (ATHEIST cover)  (3:36)

Durée : 36:48

line up
parution
22 Novembre 2019

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