chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
233 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Amy Taylor » Apparition -... »

Satariel - Lady Lust Lilith

Chronique

Satariel Lady Lust Lilith
Concluons en beauté la discographie des méconnus Satariel avec leur tout premier opus, « Lady Lust Lilith ». Sorti en 1998 avec une pochette que mon petit frère n'aurait jamais osé présenté en cours d'arts plastiques, l'album fut réédité en 2003 par Hammerhearts Records avec une pochette plus « adulte » diront nous. Dans un souci d'authenticité, et parce qu'un membre de notre team est encore mineur, nous garderons l'original afin d'éviter les complications.

En substance, « Lady Lust Lilith » est peut être ce que Satariel aura fait de mieux. Le premier album est souvent soit un brouillon de ce qui sera, soit un classique en devenir ; quelque part cette Lady là tient un peu des deux, même si le terme de classique reste un brin présomptueux. Disons que par rapport à « Phobos and Deimos », plus moderne mais pas toujours bien inspiré, et « Hydra » qui est beaucoup plus réussi mais aussi bien plus aseptisé, « Lady Lust Lilith » a le mérite d'être plus proche des fondamentaux du death mélodique, avec une bonne dose d'agressivité, un soliste de qualité et une approche du genre qui étonnamment démarque bien cet album de la masse.

Démarrant sur les chapeaux de roues avec « Devil's Dozen (XIII) », blast attitude et tremolo picking dans ses bagages, Satariel joue vite et bien et s'impose d'office comme maîtrisant techniquement et mélodiquement son sujet. On retrouve ce qui deviendra l'habitude du groupe, à savoir des refrains partiellement chantés en clair, souvent secondés par une seconde ligne vocale plus éraillée (« They are Sheep to be Slain ») ; et une sainte et franche envie d'en découdre, donnant à cet album l'approche la plus agressive de la courte discographie du groupe.

Que ce soit la parfaitement réussie « A Vision of an Ending », aux faux airs de Dimmu Borgir (avec cependant beaucoup moins de poudre aux yeux et de vrais riffs !!), la survitaminée « The Well of the Artist » ou la référentielle « Four Moons till Rising » (ce riff à 0 :34, n'est-ce pas de la crème de black mélodique ?), Satariel aligne 9 titres réellement bons et de bon aloi pour ce qui suivrait. Bon choix que de n'avoir sélectionné que 9 titres, aux lieux des 12 de son successeur à venir, privilégiant ainsi une attention de tous les instants de son auditeur, malgré des titres bien longs (5 mn en moyenne). Et quoi de mieux pour s'acclimater avec cet album, bien que ce ne soit pas le meilleur titre, que de s'enfiler le morceau éponyme, aux consonances heavy, véritable tube quand il aborde le cap du refrain ?

La Suède aura produit tout un tas d'albums plus ou moins intéressants. A mon sens, « Lady Lust Lilith », sans prétendre au chef d'œuvre, fait pourtant partie de ces opus qui auraient pu devenir référentiels avec un peu plus de promotion et de chance bien sur. Tout en me permettant de clore la discographie de Satariel à ce jour, et avec l'inquiétude manifeste que le groupe ne produise plus rien d'autre, vu l'implication de ses membres dans divers autres projets, cette chronique m'aura au moins permis de coucher quelques lignes sur un groupe qui mérite quelques dizaines de centimètres de réservés dans vos discothèques, lecteurs de bon goût…

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Satariel
Death Mélodique
1998 - Pulverised Records
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs :   -
Webzines : (3)  7/10

plus d'infos sur
Satariel
Satariel
Heavy / Black - 1993 - Suède
  

tracklist
01.   Devil's Dozen (XIII)
02.   The Well of the Artist
03.   4 Moons Till Rising
04.   The Spawn of the Shadows
05.   Lady Lust Lilith
06.   The Great Necropolis / Baphomet Erected
07.   Behind What's I
08.   They're Sheep to Be Slain
09.   A Vision of an Ending
10.   Greeting Immortality (bonus track)

line up
voir aussi
Satariel
Satariel
Chifra (EP)

2007 - Pulverised Records
  
Satariel
Satariel
Hydra

2005 - Regain Records
  
Satariel
Satariel
Phobos and Deimos

2002 - Hammerheart Records
  

Essayez aussi
Within The Ruins
Within The Ruins
Phenomena

2014 - eOne
  
Acod
Acod
Cryptic Curse (EP)

2023 - Les Acteurs de l'Ombre
  
At The Gates
At The Gates
The Red In The Sky Is Ours

1992 - Peaceville Records
  
Garden Of Shadows
Garden Of Shadows
Oracle Moon

2000 - Wicked World Records
  
Casketgarden
Casketgarden
Open The Casket, Enter The Garden

2006 - Metal Age Productions
  

Terminal Death
Terminal Death (Compil.)
Lire la chronique
Forced Entry
As Above, So Below
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Combat Shock
Nightmare Fuel
Lire la chronique
HateSphere
Guillotine
Lire la chronique
Violent Omen
Locomotive of Chaos
Lire la chronique
Razorvoid
Into The Void
Lire la chronique
30 Years of Humanity is the Devil
Integrity + Ringworm + Worl...
Lire le live report
Dissimulator
Artifice Dissolves
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Critical Defiance
Rivers Of Blood
Lire la chronique
Death Feast Open Air 2026
Annotations Of An Autopsy +...
Lire le live report
The Bleeding
Godless Communion
Lire la chronique
Miscreance
Reminiscence
Lire la chronique
Harlott
Exsequiis
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Phantom Corporation / Catbreath
Commando / Die By The Claw ...
Lire la chronique
Crashdeath
Loverbone
Lire la chronique
Entretien avec CAGE FIGHT
Lire le podcast
Entretien avec DEATH DECLINE
Lire le podcast
Motocultor 2026 - Live Report
Lire le dossier
Exumer
Death Mask Messiah
Lire la chronique
Interview avec HEART ATTACK
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Ninth Realm
Damnation's Veil
Lire la chronique
Mucky Pup
Lemonade
Lire la chronique
D.R.I.
4 Of A Kind
Lire la chronique
Orph
Dead (EP)
Lire la chronique
Maidenhead
Maximum Clonage
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Août 2026
Jouer à la Photo mystère
Warthrash
No Light Shall Remain
Lire la chronique