chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
333 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
The Senseles... » Reaper - The... »

Old Man Gloom - Seminar IX: Darkness Of Being

Chronique

Old Man Gloom Seminar IX: Darkness Of Being
Afin d’éviter toute redondance, j’invite les personnes qui sont passées à côté à aller lire la chronique de l’album précédent, Seminar VIII-Light of Meaning.

Allez, on continue sur notre lancée. Feront mieux, feront pire ? Pour commencer, les changements. Primo, la pochette : fini le grand Schtroumpf et sa bouche d’Alien, bonjour une sorte d’oreille et… des trucs. Plus moche que celle d’avant, il fallait le faire, ils l’ont fait ! Et ça s’arrête là, no deuzio.

Cet album est similaire au précédent, avec ses (nombreux) défauts et ses (très) peu de qualités. Inconsciemment ou pas, on aurait pu penser que leur envie de faire des intros à la noix leur était passée, quand on lance le disque. On est tout de suite pris par ces riffs d’éléphants, une petite lueur d’espoir s’allume alors. Malheureusement, elle s’éteint assez vite. Tout le long du morceau, ce riff se répète, comme un disque qui tourne en boucle. Old Man Gloom a réussi à inverser la tendance : avant, les intros électroniques étaient bordéliques et chiantes, et bien maintenant, même en utilisant uniquement leurs instruments, l’intro est tout aussi chiante. ‘sont forts je vous dis.

Et puis la suite est du même acabit. Quand ta petite lueur d’espoir s’affaiblit de plus en plus, eux la couvrent d’un coup. Je pourrais vous faire une liste longue comme celle des commandes de Sakrifiss des mauvais passages de l’album : retour des gargouillis sur le deuxième titre, welcome back to the bidouillage à la noix (à dire en français avec l’accent anglais) ; session d’accordage de sitar sur « C(hi)anto de Santos », suivi d’un mec qui frappe à la porte (à leur place j’aurais ouvert, au cas où ce soit leur génie qui soit revenu) ; ce bruit d’usine couplée à un shaman visiblement alcoolisé sur « Love is Bravery » et cette fin pleine de cliquetis insupportables qui donnent envie de se gratter les bras jusqu’au sang. On va s’arrêter là.

A l’instar du Seminar VIII, tout n’est pas à jeter. Old Man Gloom est toujours aussi bon quand il nous sort des riffs qui font grimper l’intensité de la pesanteur pour nous clouer au sol. Il est magistral quand il pousse des hurlements, de Turner et des autres, qui nous agrippent à la gorge pour nous terroriser. Et même quand il se décide à nous sortir une balade sous un soleil de plomb comme sur « Death Rhymes », je dis oui, ça fonctionne, ça calme le jeu et nous montre une autre facette du groupe.

Pas grand-chose à dire de plus, je pourrais copier/coller ma conclusion de l’album précédent, car Old Man Gloom ne convainc toujours pas sur ce deuxième album. Les défauts du VIII se retrouvent sur le IX, même si ce dernier est une version (un chouia) plus édulcorée électroniquement. Deuxième déception, il fallait s’y attendre. On ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Old Man Gloom
Sludge/Noise
2020 - Profound Lore Records
notes
Chroniqueur : 5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (2)  7/10

plus d'infos sur
Old Man Gloom
Old Man Gloom
Sludge/Noise - 1999 - Etats-Unis
  

écoutez
tracklist
01.   Procession Of The Wounded  (04:05)
02.   Heel To Toe  (04:35)
03.   The Bleeding Sun  (04:29)
04.   Canto de Santos  (10:19)
05.   Death Rhymes  (04:16)
06.   In Your Name  (12:31)
07.   Love Is Bravery  (08:00)

Durée : 48:15

line up
parution
22 Mai 2020

voir aussi
Old Man Gloom
Old Man Gloom
Seminar VIII: Light Of Meaning

2020 - Profound Lore Records
  

Essayez plutôt
16
16
Drop Out

1996 - Pessimiser Records / Theologian Records
  
Laudanum
Laudanum
The Apotheker

2004 - Unknown Controller
  
Fange
Fange
Poisse (EP)

2014 - Lost Pilgrims / Basement Apes Industries / Zugzwang / Ulterior Records / Cold Dark Matter
  
Doom Beach
Doom Beach
Copperhead

2022 - The Ghost Is Clear Records
  
The Body
The Body
All The Waters Of The Earth Turn To Blood

2010 - At A Loss Recordings
  

Soulfly
Omen
Lire la chronique
Bewitched
Diabolical Death Mass
Lire la chronique
Exorcizphobia
Neurosis Unbound
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
Sledgehammer
Destroy/Rebuild
Lire la chronique
Ural
Anthropic Genetic Involution
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Intoxicated
The Dome
Lire la chronique
Shadowspawn
Cadaver Dogs
Lire la chronique
Cage Fight
Exuvia
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
Metal Noz 3 - Live Report
Lire le podcast
Entombed
Crawl (EP)
Lire la chronique
Türböwitch
Under Haunted Skies
Lire la chronique
Exodus
Goliath
Lire la chronique
Cro-Mags
Alpha Omega
Lire la chronique
Slyther
Chronicles of Despair
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Violent Pacification (EP)
Lire la chronique
Nukem
The Grave Remains
Lire la chronique
Aborcja
Do krzyża abarotem
Lire la chronique
Vomitory
In Death Throes
Lire la chronique
La photo mystère du 15 Avril 2026
Jouer à la Photo mystère
Paradox
Heresy
Lire la chronique
Sunovrat
Kuluk
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Avril 2026
Jouer à la Photo mystère
Perpetual Warfare
The Age of War
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mars 2026
Jouer à la Photo mystère
10 ans de vidéo SAKRIFISS / Le top 50 des groupes marquants
Lire le podcast