chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
426 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Old Man Gloom - Seminar IX: Darkness Of Being

Chronique

Old Man Gloom Seminar IX: Darkness Of Being
Afin d’éviter toute redondance, j’invite les personnes qui sont passées à côté à aller lire la chronique de l’album précédent, Seminar VIII-Light of Meaning.

Allez, on continue sur notre lancée. Feront mieux, feront pire ? Pour commencer, les changements. Primo, la pochette : fini le grand Schtroumpf et sa bouche d’Alien, bonjour une sorte d’oreille et… des trucs. Plus moche que celle d’avant, il fallait le faire, ils l’ont fait ! Et ça s’arrête là, no deuzio.

Cet album est similaire au précédent, avec ses (nombreux) défauts et ses (très) peu de qualités. Inconsciemment ou pas, on aurait pu penser que leur envie de faire des intros à la noix leur était passée, quand on lance le disque. On est tout de suite pris par ces riffs d’éléphants, une petite lueur d’espoir s’allume alors. Malheureusement, elle s’éteint assez vite. Tout le long du morceau, ce riff se répète, comme un disque qui tourne en boucle. Old Man Gloom a réussi à inverser la tendance : avant, les intros électroniques étaient bordéliques et chiantes, et bien maintenant, même en utilisant uniquement leurs instruments, l’intro est tout aussi chiante. ‘sont forts je vous dis.

Et puis la suite est du même acabit. Quand ta petite lueur d’espoir s’affaiblit de plus en plus, eux la couvrent d’un coup. Je pourrais vous faire une liste longue comme celle des commandes de Sakrifiss des mauvais passages de l’album : retour des gargouillis sur le deuxième titre, welcome back to the bidouillage à la noix (à dire en français avec l’accent anglais) ; session d’accordage de sitar sur « C(hi)anto de Santos », suivi d’un mec qui frappe à la porte (à leur place j’aurais ouvert, au cas où ce soit leur génie qui soit revenu) ; ce bruit d’usine couplée à un shaman visiblement alcoolisé sur « Love is Bravery » et cette fin pleine de cliquetis insupportables qui donnent envie de se gratter les bras jusqu’au sang. On va s’arrêter là.

A l’instar du Seminar VIII, tout n’est pas à jeter. Old Man Gloom est toujours aussi bon quand il nous sort des riffs qui font grimper l’intensité de la pesanteur pour nous clouer au sol. Il est magistral quand il pousse des hurlements, de Turner et des autres, qui nous agrippent à la gorge pour nous terroriser. Et même quand il se décide à nous sortir une balade sous un soleil de plomb comme sur « Death Rhymes », je dis oui, ça fonctionne, ça calme le jeu et nous montre une autre facette du groupe.

Pas grand-chose à dire de plus, je pourrais copier/coller ma conclusion de l’album précédent, car Old Man Gloom ne convainc toujours pas sur ce deuxième album. Les défauts du VIII se retrouvent sur le IX, même si ce dernier est une version (un chouia) plus édulcorée électroniquement. Deuxième déception, il fallait s’y attendre. On ne change pas une équipe qui gagne comme on dit.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Old Man Gloom
Sludge/Noise
2020 - Profound Lore Records
notes
Chroniqueur : 5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (2)  7/10

plus d'infos sur
Old Man Gloom
Old Man Gloom
Sludge/Noise - 1999 - Etats-Unis
  

écoutez
tracklist
01.   Procession Of The Wounded  (04:05)
02.   Heel To Toe  (04:35)
03.   The Bleeding Sun  (04:29)
04.   Canto de Santos  (10:19)
05.   Death Rhymes  (04:16)
06.   In Your Name  (12:31)
07.   Love Is Bravery  (08:00)

Durée : 48:15

line up
parution
22 Mai 2020

voir aussi
Old Man Gloom
Old Man Gloom
Seminar VIII: Light Of Meaning

2020 - Profound Lore Records
  

Essayez plutôt
Terra Tenebrosa
Terra Tenebrosa
The Reverses

2016 - Debemur Morti Productions
  
Fange
Fange
Poisse (EP)

2014 - Lost Pilgrims / Basement Apes Industries / Zugzwang / Ulterior Records / Cold Dark Matter
  
Fange
Fange
Punir

2019 - Throatruiner Records
  
Fange
Fange
Purge

2016 - Throatruiner Records / Lost Pilgrims
  
Thou / The Body
Thou / The Body
Released from Love (Coll.)

2014 - Vinyl Rites
  

Byzantine
Oblivion Beckons
Lire la chronique
Entretien avec CAGE FIGHT
Lire le podcast
Entretien avec DEATH DECLINE
Lire le podcast
Motocultor 2026 - Live Report
Lire le dossier
Exumer
Death Mask Messiah
Lire la chronique
Interview avec HEART ATTACK
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Ninth Realm
Damnation's Veil
Lire la chronique
Mucky Pup
Lemonade
Lire la chronique
D.R.I.
4 Of A Kind
Lire la chronique
Orph
Dead (EP)
Lire la chronique
Maidenhead
Maximum Clonage
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Août 2026
Jouer à la Photo mystère
Warthrash
No Light Shall Remain
Lire la chronique
Uncontrolled
…No Hope (EP)
Lire la chronique
Forced Entry
Uncertain Future
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Août 2026
Jouer à la Photo mystère
Eradikated
Wiring Of Violence
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Juillet 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Crossover
Lire la chronique
Abuser
Blood Marks
Lire la chronique
Carnivore A.D.
Transmutation (EP)
Lire la chronique
Vice & Rale
Infection fatale (EP)
Lire la chronique
Extinct
In Conspiracies We Trust
Lire la chronique
D.R.I.
Dealing With It!
Lire la chronique
Cro-Mags
Near Death Experience
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juillet 2026
Jouer à la Photo mystère
Hellfest 2026 - Tales From The Pit
Lire le dossier
Endless
Incantation of Darkness
Lire la chronique
Pro-Pain
The Truth Hurts
Lire la chronique
Bewitched
Diabolical Death Mass
Lire la chronique