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Commentaires / Art-6-niK

COMMENTAIRES

Art-6-niK
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Art-6-niK
03/06/2005 18:36
note: 10/10
J’ai deux passions dans la vie : MetallicA et AC/DC.

Le deuxième qui ne ma pas encore déçue et le premier que je pardonne parce qu’il a changer ma vision de la musique il y a maintenant 5 ans.

Je vais m’atteler à un bref historique sur un coup violant dans la gueule dont je ne me suis jamais remis.
Il était un fois, un petit bonhomme qui ne connaissait rien de la music appart ces deux cd qui tournée en boucle à l’époque « Americana » de Offspring et « It’s come a long way baby » de Fat Boy Slim. Un jour il parti avec son cousin, haut de ses 25 ans qui siégea dans les grandes années du Thrash, pour racheter un cd enrayé par le temps : « Master of Puppets ».
La vue des pierres tombales le fit frissonner.
Le cd entre à l’intérieur du lecteur. La magie retentie, les guitares s’emmêlaient parfaitement dans cette abyme de virtuosité et de douceur. Pourtant, il pouvait décerné cette ambiance quasi oppressante. La lueur d’espoir, de vie berçait cette introduction jusqu’au moment fatal ou la déferlante de distorsion préparait ces oreilles à la nouvelle vie que lui apporte cette rage.

La music était née, Battery l’avait crée.

Depuis ce jour, je ne peux m’empêcher de monter le son dès que j’entends la première note de la sèche. Pendant longtemps je n’aie pas pu aller plus loin que cette chanson de peur d’être déçu par la suite. J’ai écouté Master. Ce qui ne devait pas arriver arriva.
Je laissai l’album au fond de ma tête, ne pouvant penser qu’a Battery, celle qui me donna le goût du Métal.

Quelques années plus tard, et quelques bonnes heures de Hard Rock dans la tête avec AC/DC, il me fallait quelque chose de plus rapide comme une incontrôlable envie de beaucoup plus après sa première dose d’héro. Il réapparu comme le messie, la devant mes yeux brillant par sa splendeur que dégageait déjà l’intensité non pas de Battery seul mais toute l’intégralité du chef-d’œuvre.

Il fallut que je franchisse la porte de la deuxième chanson, même si ma peur fut énorme, ma vie actuelle n’aurait pas était la même sans cet affront.
Que dire de Master of Puppets, si ce n’est qu’un riff accrocheur, inoubliable, une intensité de 8min avec un passage plein de finesse et un solo déchaîné encore mémorable aujourd’hui.
On enchaîne sur une chose "Innommable", ou la guitare donne l’impression de sortir du centre de la terre et le solo déboulé comme un grondement, tel le tonnerre, sorti du néant.
Et que dire de la folie sous sa forme la plus mélancolique avec « Welcome Home », avec une violence dévastatrice dans la seconde partie où l’on s’imagine que l’aliéné massacre toutes les voix de son esprit à coup de couteau aiguisé. Disposable heroes ne vous lâchera pas de si tôt, sans jamais décélérer, on n’a vraiment envie de « retourner au front » tellement c’est bon.
Le messie s’approche enfin avec une première partie très lourde à lancé, comme une bombe a retardement près a vous péter à la gueule dans les instants retranchés, chose faite dans la deuxième partie ou la guitare balance son riff ravageur, dès cet instant tout est terminer, nous ne pouvons plus revenir en arrière. Encore un Kirk déchaîné sur une rythmique implacable du James. Le morceau instrumental de l’album. Tous les instrumentales de MetallicA mérite une part de gloire mais toutes sont uniques et différentes. Orion submerge part sa complexité de structure et part son intro lancinante. C’est La chanson de Cliff, pilier du groupe part sa créativité et son ouverture d’esprit, l’hommage rendu pendant son enterrement avec ce bijoux la rend d’autant plus magnifique. Notamment on a le droit à un solo de bass sublime et des solos de nos deux guitaristes, pour un voyage musical d’une intensité merveilleuse. Etant donné que le mouvement s’accélère à la fin d’Orion, on peut penser que la dernière chanson sera mi-tempo et terminera le Graal en douceur, compréhensible. Manque de bol (ou plutôt merci mon Dieu), le phrasé violon de Damage Inc. annonce une couleur apocalyptique pour la fin de l’album. La bombe n’a pas encore pété et le Lars nous le montre bien à coup de double percutante. MetallicA n’a pas fini, les 4 Horsemens ne finissent pas dans la joie et dans la bonne humeur mais plutôt dans l’agressivité la plus extrême. Ce choix répété sur la prochaine rondelle (And justice for all…). Un bémol persiste et il faut bien avouer que la prod est un peut limitée mais cela ne va pas gâcher les 55min de pur bonheur. J’achève mon récit espérant honorer « Le plus grand disque métal du 20ème siècle » et encore aujourd’hui.

Cliff Burton : Rock In Peace


Metallica
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Master Of Puppets

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