chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
409 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Vallendusk -... » Sturmwächter »

Dementor - God Defamer

Chronique

Dementor God Defamer
Ah Dementor ! Pris au hasard lors de ma seule et unique commande à la VPC d'Osmose, je ne regrette pas l'achat de ce « God Defamer », qui au coté d' « Enslave the Weak » (son prédécesseur, dont vous aurez peut être la chronique un jour), m'a procuré mon quota de brutalité nécessaire à l'époque.

Chez Dementor, on joue vite, on joue fort. La thématique de cet album est simple : NOUS DEFONCER LES TYMPANS JUSQU'A PLUS SOIF. Ici, pas de mid-tempo de tarlouze, pas de soli mélodeath : cette petite teigne d'album est brutale du haut de sa tignasse en bataille jusqu'à la pointe de sa Doc Marten's, qu'elle nous colle d'ailleurs bien profond là ou il faut.
Pas besoin d'être 15 pour faire du bruit : c'est un trio de musiciens qui anime cette entité Slovaque, mené par un guitariste vocaliste qui boude les growls typiques du brutal death, et leur préfère des éructations à la Krisiun, c'est-à-dire intelligibles dans leur discours anti-chrétien (et ouais, un de plus qui n'occupe pas ses dimanches matin à se gaver d'hosties !) et tout aussi brutales. Dementor partage avec ses collègues Brésiliens un amour immodéré pour l'aspect martial de certaines rythmiques (« Harvester of Christian Souls » aurait pu figurer sans souci sur l'un des derniers albums) ; mais il emprunte aussi, et c'est là un gage de qualité, ce coté « relentless », jusqu'au-boutiste qu'un « King of All Kings » d'Hate Eternal avait superbement illustré en son temps. Dementor ne relâche pas la pression une seconde, et vous tenez là un vrai album de Brutal Death, qui n'a signé aucun compromis sur l'intensité de ses 9 compositions. Certains passages blastés semblent sans fin, car animés par un riff un peu linéaire et sans chant, à tel point qu'au bout d'une dizaine de secondes le cerveau tique : le CD est rayé ? Non, c'est juste notre trio des ex-pays de l'Est qui essaye de repousser un peu plus loin la dose de souffrance sonore qu'ils feront subir au prochain cul béni qui passe à leur portée. Et ce n'est pas la pochette qui me fera mentir : aussi laide que dérangeante, on ne peut pas dire qu'il y ait tromperie sur la marchandise. La virulence du propos ne faiblit pas jusqu'à la dernière minute : je m'attendais à ce qu' « Unholy Hordes of Rot » baisse un peu le ton, en guise de conclusion d'album, quitte à pardonner au groupe de succomber aux sirènes du mid-tempo un peu malsain histoire de soulager les bras de leur pauvre batteur ; mais arrivé au dernier titre c'est tout simplement l'un des plus portés sur les BPMs à 3 chiffres qui se dévoile à nos esgourdes Le plus appréciable dans ce déferlement de blastitude assumé est que Dementor arrive à se faire accrocheur par moments : « Slaying Grace » et surtout « The Mighty Evil » (mis en avant sur leur Myspace) ont leur lot de riff dévastateur, signe de lendemains douloureux au niveau des cervicales. On en prend plein de partout, mais au moins l'esprit peut s'évader sur un riff ou deux, peut être une étincelle de pitié a-t-elle surgie au sein de ces esprits dérangés au moment de finaliser cette boucherie ?
Certes, tout cela est fortement influencé par l'Ange Morbide et ses innombrables incarnations, certes tout cela n'est pas bien neuf, ni bien original, ni bien fin (mais est-ce ce que vous cherchiez en venant lire cette chronique ?). On pourra argumenter que la production d'Andy Classen donne un son un peu plastique à la batterie, bien qu'elle soit déjà de meilleure qualité qu' « Enslave the Weak » ; mais dans l'absolu je prend juste mon pied à me vider la tête avec cette petite teigne dont je vous parlais précédemment, et de sa courte durée de 33 mn elle arrive à faire effet juste avant de devenir lourde ou inconvenante. Un bon défouloir sans prétention, mais fait avec passion et volonté de défoncer l'auditeur, personnellement j'adhère.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Dementor
Brutal Death
2004 - Osmose Productions
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs : (2)  7.75/10
Webzines : (10)  6.07/10

plus d'infos sur
Dementor
Dementor
Brutal Death - 1988 - Slovaquie
  

écoutez
tracklist
01.   Slaying Grace
02.   God Defamer
03.   The Mighty Evil
04.   My Ally Anger
05.   Devilish Obsession
06.   Harvester of Christian Souls
07.   Power of Crucifixion
08.   To Taste Divinity
09.   Unholy Hordes of Rot

line up
Essayez aussi
Panzerchrist
Panzerchrist
Regiment Ragnarok

2011 - Listenable Records
  
Unfathomable Ruination
Unfathomable Ruination
Finitude

2016 - Sevared Records
  
Kronos
Kronos
Colossal Titan Strife

2003 - Xtreem Music
  
Carnophage
Carnophage
Matter of a Darker Nature

2024 - Transcending Obscurity Records
  
Cryptopsy
Cryptopsy
Once Was Not

2005 - Century Media Records
  

Frightmare
Bringing Back The Bloodshed
Lire la chronique
Forced Entry
As Above, So Below
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Combat Shock
Nightmare Fuel
Lire la chronique
HateSphere
Guillotine
Lire la chronique
Violent Omen
Locomotive of Chaos
Lire la chronique
Razorvoid
Into The Void
Lire la chronique
30 Years of Humanity is the Devil
Integrity + Ringworm + Worl...
Lire le live report
Dissimulator
Artifice Dissolves
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Critical Defiance
Rivers Of Blood
Lire la chronique
Death Feast Open Air 2026
Annotations Of An Autopsy +...
Lire le live report
The Bleeding
Godless Communion
Lire la chronique
Miscreance
Reminiscence
Lire la chronique
Harlott
Exsequiis
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Phantom Corporation / Catbreath
Commando / Die By The Claw ...
Lire la chronique
Crashdeath
Loverbone
Lire la chronique
Entretien avec CAGE FIGHT
Lire le podcast
Entretien avec DEATH DECLINE
Lire le podcast
Motocultor 2026 - Live Report
Lire le dossier
Exumer
Death Mask Messiah
Lire la chronique
Interview avec HEART ATTACK
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Ninth Realm
Damnation's Veil
Lire la chronique
Mucky Pup
Lemonade
Lire la chronique
D.R.I.
4 Of A Kind
Lire la chronique
Orph
Dead (EP)
Lire la chronique
Maidenhead
Maximum Clonage
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Août 2026
Jouer à la Photo mystère
Warthrash
No Light Shall Remain
Lire la chronique