chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
429 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
JL America » Horrendous -... »

Obituary - World Demise

Chronique

Obituary World Demise
Continuant sur sa lancée après les très bons albums de Death Metal que sont Cause Of Death et The End Complete, Obituary sort l'album World Demise en 1994, qui marque une nouvelle évolution dans la musique du combo floridien.

Un court roulement de batterie et c'est le mythique Don't Care qui vous tombe sur la gueule, des bons riffs plutôt lourds, un très bon solo, une rythmique qui carbure, et le chant écorché et inimitable de John Tardy, les amateurs sont en terrains connus. Cependant le groupe propose toujours quelque chose de nouveau à se mettre sous la dent à chaque album et celui-ci ne déroge pas à la règle.
Ainsi les chansons possèdent un aspect assez groovy, renforcé par la mise en avant de la basse, un accordage bien grave des guitares, et le côté "dansant" de certains riffs, qui vous fera headbanguer à coup sûr. Le groupe développe aussi un aspect tribal dans sa musique, surtout au niveau des rythmiques : sur de nombreux passages le batteur adopte un style percussif excellent, un peu dans la veine de Igor Cavalera. De même le très bon Kill For Me contient un sample de cérémonie tribale africaine bien en phase avec la musique du groupe.

Pour l'ensemble le groupe évolue dans un Death majoritairement mid-tempo, mais contenant tout de même son lot d'accélérations et de passages rapides bien maîtrisé, avec parfois un aspect Thrash sur les accélérations. En plus de Don't Care les meilleurs titres de l'album sont Final Thoughts, avec en intro un sample de suicide, et ses riffs terribles ; Redefine qui commence par une radio qu'on tourne pour trouver la bonne sation, un beat Hip-Hop apparaît et les musiciens enchainent dessus, très bon titre ; World Demise et Solid State possèdent des passages tribaux dévastateurs, ainsi que Splattered et son intro puissante.

La production est énorme, contribuant bien à l'aspect tribal et groovy mais toujours agressif qui se dégage des chansons. Les deux guitaristes nous proposent de très bon riffs dotés d'un son lourd, et j'apprécie beaucoup les solos de Allen West, qui possède un style assez expressif et personnel. Le bassiste assure bien en renforçant le groove la musique, mais la palme revient aux frangins Tardy, John avec son chant écorché et torturé, et Donald qui assure magistralement derrière ses fûts, avec un jeu tribal de tueur, sachant sortir sa double au moment opportun et capable de taper des plans rythmiques assez recherchés.

Enfin l'édition remasterisée contient 4 titres bonus, Killing Victims Found, enregistrement inédit datant des sessions de World Demise, mais surtout 3 titres live enregistré au Dynamo Festival de 1992, nantis d'un son plutôt cru mais pas mauvais cependant, Body Bag est une tuerie.
Néanmoins il est vrai que l'album étant très homogène, sa durée de 50 minutes (hors bonus) peut lasser certains auditeurs, malgré la qualité de la musique proposée.

Au final un fort bon album de Death Metal, oeuvrant dans un registre pas si commun, et que je conseille fortement.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Obituary
Death Metal
1994 - Roadrunner Records
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs : (23)  8/10
Webzines : (9)  7.19/10

plus d'infos sur
Obituary
Obituary
Death Monolithique - 1988 - Etats-Unis
  

écoutez
tracklist
01.   Don't Care  (03:08)
02.   World Demise  (03:43)
03.   Burned In  (03:32)
04.   Redefine  (04:39)
05.   Paralyzing  (04:57)
06.   Lost  (03:59)
07.   Solid State  (04:38)
08.   Splattered  (04:15)
09.   Final Thoughts  (04:08)
10.   Boiling Point  (03:09)
11.   Set In Stone  (04:50)
12.   Kill For Me  (05:59)

Durée : 50:57

line up
parution
6 Septembre 1994

voir aussi
Obituary
Obituary
Cause Of Death

1990 - Roadrunner Records
  
Obituary
Obituary
Obituary

2017 - Relapse Records
  
Obituary
Obituary
Darkest Day

2009 - Candlelight Records
  
Obituary
Obituary
Dying Of Everything

2023 - Relapse Records
  
Obituary
Obituary
The End Complete

1992 - Roadrunner Records
  

Essayez aussi
Writhing Shadows
Writhing Shadows
Perverse Beasts Of War (EP)

2020 - Life After Death Records
  
Nominon
Nominon
Recremation

2005 - Konqueror Records
  
Tardus Mortem
Tardus Mortem
Engulfed In Pestilent Darkness

2021 - Emanzipation Productions
  
Gozer
Gozer
This Is Gore

2025 - Indépendant
  
Hate
Hate
Auric Gates Of Veles

2019 - Metal Blade Records
  

The Haunted
Unseen
Lire la chronique
Forced Entry
As Above, So Below
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Combat Shock
Nightmare Fuel
Lire la chronique
HateSphere
Guillotine
Lire la chronique
Violent Omen
Locomotive of Chaos
Lire la chronique
Razorvoid
Into The Void
Lire la chronique
30 Years of Humanity is the Devil
Integrity + Ringworm + Worl...
Lire le live report
Dissimulator
Artifice Dissolves
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Octobre 2026
Jouer à la Photo mystère
Critical Defiance
Rivers Of Blood
Lire la chronique
Death Feast Open Air 2026
Annotations Of An Autopsy +...
Lire le live report
The Bleeding
Godless Communion
Lire la chronique
Miscreance
Reminiscence
Lire la chronique
Harlott
Exsequiis
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Phantom Corporation / Catbreath
Commando / Die By The Claw ...
Lire la chronique
Crashdeath
Loverbone
Lire la chronique
Entretien avec CAGE FIGHT
Lire le podcast
Entretien avec DEATH DECLINE
Lire le podcast
Motocultor 2026 - Live Report
Lire le dossier
Exumer
Death Mask Messiah
Lire la chronique
Interview avec HEART ATTACK
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Septembre 2026
Jouer à la Photo mystère
Ninth Realm
Damnation's Veil
Lire la chronique
Mucky Pup
Lemonade
Lire la chronique
D.R.I.
4 Of A Kind
Lire la chronique
Orph
Dead (EP)
Lire la chronique
Maidenhead
Maximum Clonage
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Août 2026
Jouer à la Photo mystère
Warthrash
No Light Shall Remain
Lire la chronique