chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
93 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
ArielleL » Profanatica ... »

Aegrus - Devotion for the Devil

Chronique

Aegrus Devotion for the Devil
Après des années dans l’ombre, dans l’obscurité, que dis-je… dans les égouts des enfers, arrive enfin le premier album des Finlandais d’AEGRUS. « Finlandais », un mot qui fait briller les yeux de certains, qui se remémorent toutes ces formations de « trve mélodique » qui leur auront transpercé le cœur à tant et tant de reprises. Et en sortant un petit mouchoir ils essuieront le rebord de leurs narines dans un « Aaaaah, BAPTISM, SARGEIST, SATANIC WARMASTER… ». Eh bien bientôt ils auront un râle supplémentaire : « Aaaaaah, AEGRUS » !

AEGRUS
qui a effectivement mis 10 ans à proposer un premier album, même si quelques démos et une compilation étaient sortis. AEGRUS qui est l’œuvre de deux âmes perdues dévouées aux ambiances les plus sombres du black. AEGRUS qui sort son premier méfait chez Drakkar, preuve de l’intérêt à lui porter. AEGRUS qui... Je suis lourd avec mes « AEGRUS qui... », oui, mais ça c’est parce que je suis emballé, quand on est emballé on a tendance à en faire des tonnes. Mais AEGRUS a vraiment beaucoup de mérites, et tous ceux qui aiment la scène finlandaise, mais aussi des VARGSANG ou ARMAGGEDON se doivent de réparer leur faute s’ils sont passés au travers.

L’album ne commence pourtant pas de la meilleure des façons et j’ai même eu un sérieux doute à la première écoute de ce « Worship of the Serpent ». Ce titre s’ouvre par un black très cru, sur lequel des influences thrash sont mises en avant. Oui, j’ai du mal avec le thrash donc j’ai eu un mouvement de répulsion. J’aime toujours que le black offre un équilibre, même s’il est léger, entre la hargne et quelque chose de plus... poignant. Ce titre ne se préoccupe pas des sentiments. Mais il suffit que « Devotion for the Devil » débute pour que le brouillard trop épais disparaisse. C’est une mélodie plus emballée qui vient nous pêcher et nous remuer dans tous les sens sur près de 7 minutes. On pourrait imaginer que le style ne se prête pas à cette durée mais on ne ressent aucune longueur, le titre évolue, certes lentement, mais sûrement. Les vocaux acérés poignardent les tympans et les riffs présents au premier plan tout du long maintiennent la tension au maximum. On trouve des vocaux superposés vers la cinquième minute, très evil, et un final qui s’emballe encore plus, sur lequel les vocaux disparaissent et laissent les instruments achever ceux qui seraient parvenus à rester debout. Un tube pour les fans de trve mélodique.

Mais les titres qui suivent ne sont pas en reste, certes pas tous au même niveau, mais jamais ratés, toujours avec des mélodies démoniaques imparables, et ces influences thrash, voire punk, qui ressurgissent ici et là. Mention spéciale à « Impaled I.N.R.I. » et ses surprenants et extrêmement efficaces vocaux déclamés qui arrivent en cours de route et reviennent enfoncer le clou sur le final. Très bonnes ambiances aussi pour « Wolves of the Luciferian Light » qui, commencé et fini par des chœurs, nous plonge complètement dans une folie destructrice.

Tout le monde l’aura compris, AEGRUS sort un album qui mérite votre attention. Les sept titres ont de très bons moments de bravoure et de fougue, avec le zeste de sentiments qui lui donne un cachet supplémentaire. Le livret est de plus bien fourni, avec les paroles des chansons, des photos de membres et des illustrations originales qui accompagnent chaque page.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Aegrus
Trve black mélodique
2015 - Drakkar Productions
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs : (1)  7.5/10
Webzines : (3)  8/10

plus d'infos sur
Aegrus
Aegrus
Black Metal Mélodique - 2005 - Finlande
  

tracklist
01.   Worship of the Serpent
02.   Devotion for the Devil
03.   Impaled I.N.R.I.
04.   Blood for the Master
05.   Necromantic Rites
06.   Wolves of the Luciferian Light
07.   Katharsis with Horns

Durée : 42:16

line up
parution
9 Mars 2015

voir aussi
Aegrus
Aegrus
Invoking the Abysmal Night

2023 - Osmose Productions
  
Aegrus
Aegrus
In Manus Satanas

2019 - Saturnal Records
  

Essayez aussi
Nakkiga
Nakkiga
Amerasu

2013 - Darkwood
  
Plaga
Plaga
Trąby Zagłady / Pożeracze Słońc (Compil.)

2014 - Hellfire Records
  
Gestapo 666
Gestapo 666
Satanic Shariah

2019 - Drakkar Productions
  
Pure
Pure
J'aurais dû

2017 - Symbol of Domination Prod.
  
Drowning The Light
Drowning The Light
Conquer or Serve – Special Edition

2025 - Dark Adversary Productions
  

Forbidden
Twisted Into Form
Lire la chronique
Abuser
Blood Marks
Lire la chronique
Carnivore A.D.
Transmutation (EP)
Lire la chronique
Vice & Rale
Infection fatale (EP)
Lire la chronique
Extinct
In Conspiracies We Trust
Lire la chronique
D.R.I.
Dealing With It!
Lire la chronique
Cro-Mags
Near Death Experience
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juillet 2026
Jouer à la Photo mystère
Hellfest 2026 - Tales From The Pit
Lire le dossier
Endless
Incantation of Darkness
Lire la chronique
Pro-Pain
The Truth Hurts
Lire la chronique
Bewitched
Diabolical Death Mass
Lire la chronique
Exorcizphobia
Neurosis Unbound
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
Sledgehammer
Destroy/Rebuild
Lire la chronique
Ural
Anthropic Genetic Involution
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Intoxicated
The Dome
Lire la chronique
Shadowspawn
Cadaver Dogs
Lire la chronique
Cage Fight
Exuvia
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
Metal Noz 3 - Live Report
Lire le podcast
Entombed
Crawl (EP)
Lire la chronique
Türböwitch
Under Haunted Skies
Lire la chronique
Exodus
Goliath
Lire la chronique
Cro-Mags
Alpha Omega
Lire la chronique
Slyther
Chronicles of Despair
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Violent Pacification (EP)
Lire la chronique