chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
141 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Damnation De... » La Thrashoth... »

Noctem - The Black Consecration

Chronique

Noctem The Black Consecration
Retour de l’une des belles découvertes de l’année 2016 (un très bon cru) pour un groupe à la discographie pourtant déjà bien fournie… Merci à Prosthetic Records pour la distribution internationale (l’artwork de Seth et la production du Necromorbus ont été aussi les mots clés aguicheurs). Une collaboration qui prend fin puisque Art Gates Records (lié initialement au marché hispanique) s’occupe désormais de tout. Pas sûr que Noctem arrive à convertir un grand nombre de disciple avec un si modeste label mais je peux me tromper. Le line-up de leur précédent méfait demeure intact, rassurant pour ce nouvel opus. Lançon le rouleau-compresseur ibérique.

A l’image du magnifique et classieux artwork (digne d’un groupe de funeral doom) et d'un titre d'album on ne peut plus explicite, Noctem délaisse son death metal sans concession et passe à une musique plus ambiancée sans pour autant oublier sa brutalité intrinsèque. Un metal jouant d’avantage sur des riffs dissonants et des breaks « poids lourd » à la limite du post parfois, melting pot qui pourrait rappeler Withered (« Uprising of the Impenitents ») ou Mayhem (« Court of the Dying Flesh »). Difficile de retrouver cet effet de mandales aux grosses « cojones » (Belphegor et Behemoth comme principales influences) en « montage russe » jouant sur des breaks, changements de debits avec le riff ou la frappe bien placé. Recette qui captait notre attention de bout en bout. Pour cette cuvée Noctem semble avoir été un peu gourmand, surestimant ses compositions où il y a peu à se sustenter (un famélique « Coven » en pilotage automatique). Une durée étirée dispensable (jusqu’à 9 minutes !?) couplée une ambiance occulte terne qui ne procure aucune émotion. Compliqué de tenir la moitié de la galette entamée…

Noctem reste malgré tout fidèle à son style, tout n’est pas gommé, on retrouve bien la patte des guitaristes. Une fibre mélodique (passages acoustiques compris) dès l’ouverture éponyme épique avec notamment des leads titilleurs (typés Belphegor sur « All That Now Belongs to the Earth » et « Let That is Dead Sleep Forever ») mais bien moins marquants qu’à l’accoutumé et noyés dans un amas plutôt ennuyeux. Même la brute Voor (Arnau Martí) au jeu des plus intenses (ramasse tes chicots sur « Sulphur » à 1:04) n’arrivera pas à nous sortir de notre torpeur, la faute en partie à un mixage obscur le mettant en fond de scène, derrière ces riffs monolithiques peu inspirés. Quant au chant peinant en puissance, les nombreuses modulations et les vers « possédés » du charismatique frontman (à voir en live) rattraperont tout de même la chose mais sans donner ce coup de pied au cul que l’on attend éperdument.

Noctem ne souhaitait pas créer un Haeresis-bis mais plutôt expérimenter, soit. Leur death/black balance dorénavant d’un côté pour un bloc metal rugueux à l’ambiance « sombre » et « suffocante »… Malheureusement cela manque encore de saveur et d’inspiration (comme d’habitude je ne comprends pas l’avis des autres webzines). L’écoute complète sera des plus éprouvants, la faute à des morceaux étirés et de nombreux passages peinant à tenir notre attention. Alors « expérimenter » oui, mais il aurait fallu bosser d’avantage ses riffs et ses compositions. Je retourne à leur ancienne musique moins personnelle certes, mais si redoutable.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Noctem
Death / Black
2019 - Art Gates Records
notes
Chroniqueur : 6.5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (3)  8.28/10

plus d'infos sur
Noctem
Noctem
Death / Black - 2001 - Espagne
  

vidéos
Sulphur
Sulphur
Noctem

Extrait de "The Black Consecration"
  

tracklist
01.   The Black Consecration  (08:55)
02.   Sulphur  (04:48)
03.   Uprising of the Impenitents  (04:37)
04.   Coven  (04:48)
05.   All That Now Belongs to the Earth  (05:03)
06.   Let That is Dead Sleep Forever  (03:33)
07.   Court of the Dying Flesh  (07:04)
08.   Dichotomy of Malignancy  (04:42)

Durée : 43:30

line up
parution
1 Novembre 2019

voir aussi
Noctem
Noctem
Haeresis

2016 - Prosthetic Records
  

Essayez plutôt
In Vain
In Vain
Currents

2018 - Indie Recordings
  
Virgil
Virgil
Acheron

2022 - Source Atone Records
  
Destinity
Destinity
Synthetic Existence

2005 - Adipocere Records
  
Antichrist Siege Machine
Antichrist Siege Machine
Vengeance Of Eternal Fire

2024 - Profound Lore Records
  
Barús
Barús
Drowned

2018 - Memento Mori
  

Vektor
Black Future
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Intoxicated
The Dome
Lire la chronique
Shadowspawn
Cadaver Dogs
Lire la chronique
Cage Fight
Exuvia
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
Metal Noz 3 - Live Report
Lire le podcast
Entombed
Crawl (EP)
Lire la chronique
Türböwitch
Under Haunted Skies
Lire la chronique
Exodus
Goliath
Lire la chronique
Cro-Mags
Alpha Omega
Lire la chronique
Slyther
Chronicles of Despair
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Violent Pacification (EP)
Lire la chronique
Nukem
The Grave Remains
Lire la chronique
Aborcja
Do krzyża abarotem
Lire la chronique
Vomitory
In Death Throes
Lire la chronique
La photo mystère du 15 Avril 2026
Jouer à la Photo mystère
Paradox
Heresy
Lire la chronique
Sunovrat
Kuluk
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Avril 2026
Jouer à la Photo mystère
Perpetual Warfare
The Age of War
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mars 2026
Jouer à la Photo mystère
10 ans de vidéo SAKRIFISS / Le top 50 des groupes marquants
Lire le podcast
Cryptic Shift
Overspace & Supertime
Lire la chronique
Deathraiser
Forged In Hatred
Lire la chronique
R.I.P. Soldier
The True Soldiers Never Die
Lire la chronique
Cro-Mags
Best Wishes
Lire la chronique
Venthiax
Rites Of Ra (EP)
Lire la chronique