chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
89 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Jussi Selonen » James Sanders »

Marduk - Viktoria

Chronique

Marduk Viktoria
MARDUK est vénérable pour la longueur de sa carrière, mais également pour son acharnement à délivrer une musique sans beaucoup de concessions. Mais c’est une évidence, depuis l’arrivée de Mortuus, MARDUK avait mis un zeste de grenadine dans son infusion de sang.

Cependant, en débutant Viktoria, on sent tout de suite que le groupe veut nous faire croire qu’il a retrouvé sa haine primitive, et il attaque à la gorge puissamment. Et le temps de trois titres, on y croit véritablement. Bim bam boum, « Werwolf » lâche les bombes. Brutal et martial, avec des vocaux aussi acérés que la pointe d’une baïonette. « June 44 » ne fait pas plus dans la dentelle, avec là encore rapidité d’exécution et martèlement de notre vocaliste favori. « Equestrian Bloodlust » enchaine sur le même rythme. MARDUK est terriblement vilain. Même les thématiques sentent le vieux Marduk, celui de la fin des années 90, lorsque le Panzer écrasait tout, aussi fort que Hulk pas content.

Mais attention, car cet apparent retour à du bas du front s’apaise après par la suite. La durée des pistes en dit long d’ailleurs. Les trois premières font respectivement 2mn, 3mn40 et 2mn50. L’album lui-même est bien court. Malgré ses 9 morceaux, il ne cumule que 33 minutes. Wormwood en faisait 45 ! Serpent Sermon en faisait 46 ! Frontschwein 52 ! Il n’y avait que sur ses débuts que le Suédois n’avait pas dépassé les 40 minutes. Si ce n’est pas là encore un signe d’envie de retour !!!

Sauf que ! Sauf que voilà, difficile de renier ce qu’on est devenu, et à partir du 4ème morceau de Viktoria, le MARDUK version années 2000 montre bel et bien le bout de son nez. Cela veut dire un rythme bien plus lent pour des ambiances lourdes, malsaines, sinueuses, comme sur « Tiger I » et « Silent Night ». Cela veut dire l’intégration de riffs plus clairs, et d’un timbre plus varié, comme sur « Narva ». Ou encore une mélodie envolée, carrément épique sur "The Devil's Song". Mais ces éléments-là, ils ne sont pas autant mis en avant que sur les albums précédents, et ce sont les ambiances guerrières et dévastatrices qui prédominent tout de même.

On ressort de l’album décoiffé, avec la nette impression d’avoir écouté le plus cru et le plus direct des albums de MARDUK depuis longtemps. Ce qui va ravir les déçus des dernières années, et peut-être décevoir les autres. De mon côté, si on me demande mon avis (« Ouiiiiiiiii ! »), je me suis lassé assez vite même si je fredonne désormais à chaque fois certains passages, dont le VIK, TOOOOOO, RIIIIII, AAAAAAA sur « Viktoria ». Je me range donc plutôt du côté de ceux qui ont préféré FUNERAL MIST, s’il faut comme tout le monde faire un choix entre les deux...

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Marduk
notes
Chroniqueur : 6.5/10
Lecteurs : (15)  7.23/10
Webzines : (21)  7.67/10

plus d'infos sur
Marduk
Marduk
Black Metal - 1990 - Suède
  

écoutez
vidéos
Viktoria
Viktoria
Marduk

Extrait de "Viktoria"
  

tracklist
01.   Werwolf  (02:02)
02.   June 44  (03:49)
03.   Equestrian Bloodlust  (02:51)
04.   Tiger I  (04:12)
05.   Narva  (04:31)
06.   The Last Fallen  (04:25)
07.   Viktoria  (03:06)
08.   The Devil's Song  (03:46)
09.   Silent Night  (04:12)

Durée : 32:54

line up
parution
22 Juin 2018

voir aussi
Marduk
Marduk
Dark Endless

1992 - No Fashion Records
  
Marduk
Marduk
Memento Mori

2023 - Century Media Records
  
Marduk
Marduk
Serpent Sermon

2012 - Century Media Records
  
Marduk
Marduk
Those Of The Unlight

1993 - Osmose Productions
  
Marduk
Marduk
Wormwood

2009 - Blooddawn Productions
  

Essayez plutôt
Dies Ater
Dies Ater
Hunger For Life

2012 - Obscure Abhorrence Productions
  
Arizmenda
Arizmenda
Within the Vacuum of Infinity

2009 - Crepusculo Negro
  
Darvaza
Darvaza
We Are Him

2025 - Terratur Possessions
  
Mayhem
Mayhem
De Mysteriis Dom Sathanas

1994 - Deathlike Silence Productions
  
Desert Eagle
Desert Eagle
The Festering Wound (Démo)

2020 - Feral Heart Productions
  

Vader
Live In Japan (Live)
Lire la chronique
Abuser
Blood Marks
Lire la chronique
Carnivore A.D.
Transmutation (EP)
Lire la chronique
Vice & Rale
Infection fatale (EP)
Lire la chronique
Extinct
In Conspiracies We Trust
Lire la chronique
D.R.I.
Dealing With It!
Lire la chronique
Cro-Mags
Near Death Experience
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juillet 2026
Jouer à la Photo mystère
Hellfest 2026 - Tales From The Pit
Lire le dossier
Endless
Incantation of Darkness
Lire la chronique
Pro-Pain
The Truth Hurts
Lire la chronique
Bewitched
Diabolical Death Mass
Lire la chronique
Exorcizphobia
Neurosis Unbound
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
Sledgehammer
Destroy/Rebuild
Lire la chronique
Ural
Anthropic Genetic Involution
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Intoxicated
The Dome
Lire la chronique
Shadowspawn
Cadaver Dogs
Lire la chronique
Cage Fight
Exuvia
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
Metal Noz 3 - Live Report
Lire le podcast
Entombed
Crawl (EP)
Lire la chronique
Türböwitch
Under Haunted Skies
Lire la chronique
Exodus
Goliath
Lire la chronique
Cro-Mags
Alpha Omega
Lire la chronique
Slyther
Chronicles of Despair
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Violent Pacification (EP)
Lire la chronique