chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
549 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Matti Svatizky » Slavomir Koval »

SpineShank - The Height Of Callousness

Chronique

SpineShank The Height Of Callousness
Deux ans après un très convenu premier album, SpineShank remet le couvert et revient avec ce deuxième album intitulé "The Height Of Callousness", qui aurait vraiment pu écraser "Strictly Diesel". Sur cette nouvelle production, on sent que le jeune groupe de Los Angeles commence à affirmer une réelle identité et une furieuse envie de sortir du lot, osant parfois s'écarter du carcan dans lequel il s'était enfermé auparavant. Mais malgré de très bonnes surprises, reste la déception.

"The Height Of Callousness" commence très bien avec les deux meilleurs titres de l'album : "Asthmatic" et la chanson éponyme. Tous deux affichent un son, un style bien hargneux et assez personnel pour que la puissance de la musique vous donne envie de tout foutre en l'air. Leur musique a perdu ce côté mécanique pour devenir plus synthétique mais reste toujours aussi froide et plombante. Les hurlements de Jonny demeurent encore et toujours aussi excellents, et son chant n'a pas pris une ride au contraire : le gamin a bien progressé entre les deux albums pour nous offrir une prestation encore plus puissante et poignante que sur "Strictly Diesel". Mais les deux premiers titres passés, le doute s'installe. Le côté néo du groupe revient au galop avec des riffs plus ou moins inspirés et un chant beaucoup plus présent et malheureusement, encore une fois bien trop convenu. Les titres passent et rien d'exceptionnel ne vient perturber cette monotonie qui s'est doucement installée. Un soupir puis un baillement viennent finalement indiquer que vous vous faites chier et que vous n'en attendez plus rien. Vous venez de perdre une demie heure de votre vie.

Heureusement que "The Height Of Callousness" est plus compact car s'il avait été aussi long que le précédent, il aurait sûrement été impossible d'en venir à bout tellement il sonne creux. En l'écoutant, je me demande sans cesse si le groupe a fait autre chose que du remplissage tellement la qualité des titres est médiocre une fois les deux premiers titres passés. Mais avec un peu de chance, vous vous réveillerez à la fin pour entendre la dernière composition ("Transparent") qui vaut un peu plus le coup. En fait, leur titres les plus intéressants sont sans conteste les plus directs et violents ce qui me permet de conclure tout simplement que le groupe ne s'est visiblement pas orienté du bon côté. Enfin heureusement, la production est énorme et claque vraiment à mort, faisant des meilleurs titres, de pures bombes. Dommage qu'il n'y en ait que deux/trois quoi...

Même s'il s'avère finalement très décevant, ce second album nous offre un petit espoir quand au devenir du groupe. Il aurait juste fallu que ce dernier se réveille pour nous pondre un album de qualité homogène. On sent que le groupe se cherche encore mais il est arrivé néanmoins à nous pondre une musique personnelle, ce qui n'est déjà pas si mal. Mais d'après ce que j'ai pu lire des chroniques de l'album qui suivra, SpineShank ne s'est pas encore donné les moyens de devenir autre chose qu'un groupe de seconde zone. En tous cas, celui-ci est vraiment à éviter à moins que vous n'aimiez les beaux objets parce que l'artwork est quand même très classe.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
SpineShank
Néo / Indus
2000 - Roadrunner Records
notes
Chroniqueur : 5/10
Lecteurs : (6)  6.33/10
Webzines : (9)  7.21/10

plus d'infos sur
SpineShank
SpineShank
Néo / Indus - Etats-Unis
  

tracklist
01.   Asthmatic
02.   The Height Of Callousness
03.   Synthetic
04.   New Disease
05.   (Can't Be) Fixed
06.   Cyanide 2600
07.   Play God
08.   Malnutrition
09.   Seamless
10.   Negative Space
11.   Transparent

Durée totale : 37:05

line up
voir aussi
SpineShank
SpineShank
Strictly Diesel

1998 - Roadrunner Records
  

Essayez plutôt
The Body
The Body
Christs, Redeemers

2013 - Thrill Jockey Records
  
Fange
Fange
Poigne (EP)

2020 - Throatruiner Records
  
Order Ov Riven Cathedrals
Order Ov Riven Cathedrals
The Discontinuity's Interlude

2017 - Autoproduction
  
This Gift Is A Curse
This Gift Is A Curse
I, Guilt Bearer

2012 - Braincrushing / Bloated Veins / Enjoyment Records / Discouraged Records / Monotonstudio
  
Rammstein
Rammstein
Rammstein

2019 - Universal Music
  

Vader
Iron Times (EP)
Lire la chronique
Live Report Tanork - Skelethal
Lire le podcast
Crystal Sun
The Trace You Left
Lire la chronique
Live Report Esodic - Anthares
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Février 2026
Jouer à la Photo mystère
Dreaggan
Eternal Fire (EP)
Lire la chronique
Misfire
Product of the Environment
Lire la chronique
Disarray
The Darkening (EP)
Lire la chronique
Breakdown
Divide and Konquer (EP)
Lire la chronique
Bilan 2025
Lire le bilan
La photo mystère du 16 Janvier 2026
Jouer à la Photo mystère
Testament
Para Bellum
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Janvier 2026
Jouer à la Photo mystère
Agressor
Medieval Rites
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Décembre 2025
Jouer à la Photo mystère
Bloodfield
Homunculus sapiens
Lire la chronique
Brutal Decay
Slaughter in Hell
Lire la chronique
Carnage Inc.
Carnage Inc. (EP)
Lire la chronique
Deathhammer
Crimson Dawn
Lire la chronique
Flesh Storm
The Path Of The War
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Décembre 2025
Jouer à la Photo mystère
Centinex
With Guts And Glory
Lire la chronique
Entretien avec Anthares
Lire le podcast
The Ultimate Soul Grinding Festival - Last Inhumate Show Ever
Illegal Corpse + Inhumate +...
Lire le live report
Warfield Within
Rise of Independence
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Novembre 2025
Jouer à la Photo mystère
R.B.Band
Chains of silence (EP)
Lire la chronique
Ordered To Kill
Endless War
Lire la chronique
Reabilitator
Fucking Thrasher
Lire la chronique
Hexecutor
…Where Spirit Withers In It...
Lire la chronique
Live Report Muscadeath 2025 2ème jour (samedi)
Lire le podcast