chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
190 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer
Bilan 2021 » Revok - Bunt... »

Ascaris - Des Maux

Chronique

Ascaris Des Maux (Démo)
A Brive, c’est connu, on aime pratiquer le rugby. En revanche, ce que l’on ne sait pas forcément, c’est qu’on aime aussi y jouer du Deathcore bien burné. C’est ainsi qu’Ascaris a vu le jour en 2002 sous l’impulsion de deux ex-LOSC (un groupe de Hardcore de Tulle) bientôt rejoints par Niaf (basse) et deux membres du groupe H-Tray (du Metalcore de Brive). De cette union est née, en 2004, une première démo intitulée « Des Maux ». Et pour un premier essai, c’est un essai transformé.

Dès l’entame de ce disque, il paraît en effet évident que les membres d’Ascaris ont su mettre a profit l’expérience acquise au sein de leurs formations originelles afin de nous offrir une démo la plus irréprochable possible. Qu’il s’agisse de la structure des morceaux, de la production (agréablement puissante et claire pour de l’autoproduit) ou de l’installation des ambiances, tout respire la maîtrise parfaite. D’ailleurs, ce qui m’a le plus marqué de prime abord, ce sont justement les atmosphères que le groupe a su distiller. En effet, chaque titre est introduit puis enchaîné au suivant grâce à des samples d’ambiance ce qui a pour avantage de ne pas perdre d’intensité, de rendre l’écoute de ce disque ultra fluide (les 26 mn de ce disque passent à une vitesse folle) et surtout de faire entrer rapidement l’auditeur dans le « trip » d’Ascaris. Ainsi, se plonger dans l’écoute de « Swallow », le titre d’ouverture, revient en quelque sorte à aborder Mike Tyson dans la rue en lui disant qu’il est une lopette et que même ma petite cousine est plus virile que lui : on s’attend à se prendre une grosse mandale dans la tronche … et c’est qui arrive inéluctablement.

« Swallow » ouvre donc la voie à 21 mn de pur bastonnage sonore durant lesquelles les influences Hardcore et Death-Metal – les deux mamelles d’Ascaris pourrait-on dire – se font clairement ressentir. Sur cette démo, on retrouve ainsi avec plaisir, pour le côté Death-Metal, de nombreux riffs en tremolo picking ultra jouissifs (celui du morceau « Ascaris » en est un parfait exemple) et un chant bien gras (limite Grindcore parfois) à la Frank Mullen (Suffocation) le tout allié à de nombreuses mosh-parts qui donne automatiquement l’envie de se jeter partout et un chant hardcore puissant et écorché (que je préfère au chant Death d’ailleurs). Dans ce contexte, la section rythmique n’est pas en reste avec une basse très présente dans le mix et surtout le jeu de batterie de Tintin (aujourd’hui remplacé par Romj) dont les roulements de caisse-claire et les parties de double boostent vraiment la musique (même si je regrette le son un peu trop synthétique de la batterie).

Alors les plus observateurs d’entre vous me diront : « Il est bien gentil le Nico. Il nous parle de 21 mn de bastonnage sonore mais le disque dure en réalité 26 mn. Elles sont passées où les 5 mn restantes ? (ah oui, parce qu’en plus d’être observateurs, vous êtes aussi matheux). En fait, les 2 morceaux qui clôturent ce disque s’avèrent bien différents du reste, « Al Azif » étant acoustique et planant tandis que « Grindestructible » évolue dans un style très Grindcore fun à la Gronibard.

Quoi qu’il en soit, hormis ces 2 morceaux plus récréatifs que vraiment représentatifs de la musique d’Ascaris, c’est avant tout l’efficacité redoutable des compositions que l’on retiendra. Des compositions dopées par une bonne production, des rythmiques impeccables et surtout des riffs accrocheurs qui, sans altérer la brutalité de la musique, la rende malgré tout facilement assimilable. Une très bonne première démo donc qui laisse augurer du meilleur pour la suite.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Ascaris
Deathcore
2004 - Autoproduction
notes
Chroniqueur : -
Lecteurs :   -
Webzines : (5)  3.78/5

plus d'infos sur
Ascaris
Ascaris
Deathcore - 2003 - France
  

tracklist
01.   Swallow
02.   Ascaris
03.   Gripes
04.   Cover All
05.   Fear Of Tomorrow
06.   La cat'
07.   A Force
08.   Al Azif
09.   Grindestructible

Durée totale : 26'23

Essayez aussi
Burning Skies
Burning Skies
Murder By Means Of Existence

2004 - Lifeforce Records
  
Thy Art Is Murder
Thy Art Is Murder
Hate

2012 - Halfcut Records
  
Eyeless
Eyeless
The Game Of Fear

2007 - Season Of Mist
  
Dying Fetus
Dying Fetus
War Of Attrition

2007 - Relapse Records
  
Burning The Oppressor
Burning The Oppressor
Waking Nightmare

2025 - M & O Music
  

Seven Steps Of Denial
From Ashes
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Mars 2026
Jouer à la Photo mystère
10 ans de vidéo SAKRIFISS / Le top 50 des groupes marquants
Lire le podcast
Cryptic Shift
Overspace & Supertime
Lire la chronique
Deathraiser
Forged In Hatred
Lire la chronique
R.I.P. Soldier
The True Soldiers Never Die
Lire la chronique
Cro-Mags
Best Wishes
Lire la chronique
Venthiax
Rites Of Ra (EP)
Lire la chronique
Archaic
The Endgame Protocol
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mars 2026
Jouer à la Photo mystère
Slakter
Infernal Exekution Reign
Lire la chronique
Norwalk
Psycho Mirror
Lire la chronique
Megadeth
Megadeth
Lire la chronique
None So Live - Cyrptopsy / 200 Stab Wounds / Inferi / Corpse Pile
Lire le podcast
Breizh Death Metal Party 2 Live Report
Lire le podcast
Agressor
Deathreat
Lire la chronique
Deathraw
Reduced To Ashes (EP)
Lire la chronique
Cro-Mags
The Age Of Quarrel
Lire la chronique
Barbarian
Reek Of God
Lire la chronique
La photo mystère du 16 Février 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Dirty Rotten EP (EP)
Lire la chronique
Furi Helium
No Altar Stands Eternal
Lire la chronique
Power Abuse
Madness Inside
Lire la chronique
Kreator
Krushers Of The World
Lire la chronique
Dementia
The Insanity Chronicles
Lire la chronique
Live Report Tanork - Skelethal
Lire le podcast
Crystal Sun
The Trace You Left
Lire la chronique
Live Report Esodic - Anthares
Lire le podcast
La photo mystère du 1 Février 2026
Jouer à la Photo mystère
Dreaggan
Eternal Fire (EP)
Lire la chronique
Misfire
Product of the Environment
Lire la chronique