Voici le septième album de
DØDSFALL. Comme d’habitude, il vous explose la tronche avec un black metal direct, excité, haineux. Aucune concession, à l’image de son mentor Ishtar. L’homme est d’origine mexicaine, a passé un temps en Norvège où il a créé ce projet. Ses cinq premiers albums étaient donc en norvégien :
Den svarte skogen (La forêt noire)
Inn i mørkets kongedømme (Dans le royaume des ténèbres)
Djevelens evangelie (L’évangile du diable)
Kaosmakt (Pouvoir du chaos)
Døden skal ikke vente (La mort n’attendra pas)
Puis il a déménagé en Suède. Changement de décor, changement de langue. L’album de 2022 s’appelait
När mörkret är på väg (Quand les ténèbres approchent). Le nouveau s’intitule
Själssluk (Égocentrique).
Si vous ne connaissez pas encore sa musique, préparez-vous : c’est du black metal vil, méchant et bas du front. Une minute d’intro occulte au clavier, puis 42 minutes de carnage pur. Huit morceaux bornés, butés et légèrement arriérés.
« Blodmåne » a deux neurones qui se battent en duel.
« Nattskugga » n’est pas vraiment fute-fute.
« Dödsfallets bortgång » est bête comme ses pieds.
« Mörkerfångad » n’est pas le couteau le plus aiguisé du tiroir.
« Svart själs arv » est à la ramasse.
« Förbannelsen » est loin d’avoir inventé l’eau chaude.
« Ondskans röst » a le QI d’une huître.
« Den mörkaste dagen » n’a pas la lumière à tous les étages.
Et pourtant, ça fait du bien là où ça passe. Pas tous les jours, pas trop souvent. Mais comme un album de
DØDSFALL, c’est une fois tous les trois ou quatre ans... Un rythme parfait. Après, lui donner plus de 6, faudrait pas pousser.
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